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Je t'écris sous la palme.... | 07 novembre 2009

Je t'écris sous la palme où l'oiseau rouge pleure

Je t'écris au coeur du banian fermoir des illusions

Je t'écris pendu au Trois Salazes

Je t'écris un petit mot zézer qui me vent fou de l'est

Je t'écris le temps de la mémoire suspendue à nos opiums d'orgasme

je t'écris tu reviendras marcher sur  l'océan

Je t'écris lèvres sur lèvres chuchotées sous l'orage

Je t'écris et la mangue minette se suce sur ton sein

Je t'écris à la peine des eaux dans la ravine des citronniers

Je t'écris car je ne sais où se pardonnent les absences consommées

Je t'écris à l'adresse des oiseaux de mer verticaux

Je t'écris je reviendrais au point du jour dire la chair de mon amour.

Publié par lorca à 15:24:54 dans montestaure | Commentaires (0) |

Etre celle féminine pluriel.... | 06 novembre 2009

Etre celle féminine pluriel

La femme des audaces et des cultures spontanées

Cultures immédiates par la parole affranchie de la diatribe

Cultures des masculins pluriels

Savoirs être légère sans l'homme et réductrice de ses orgueils

Etre celle qui aime n'aime pas

La femme désirée sonnante trébuchante

Gainée de noir et d'ambre

Telle qu'il me fantasme et moi, morte- saison de veille

Un peu de la morsure des désillusions, l'homme tel qu'en lui même

Félon ou consophage, sollicitant des vérités qui ne viennent jamais

Etre celle qui reçois

Aimer dans l'indéfini du savoir

Culture du masculin singulier.

 

Publié par lorca à 17:54:15 dans montestaure | Commentaires (0) |

Renoncer à toi c'est comme ingérer.... | 06 novembre 2009

Renoncer à toi c'est comme ingérer un livre de Francis Meredeeth!

Renoncer à  toi c'est comme brûler les étapes sur le chemin des bouddhas éventrés! !

Renoncer à toi c'est comme soumettre à la question l'enfant-cerceau abandonné!

Renoncer à toi c'est comme boire aux lèvres sinueuses de la mère d'Asclépios!

Renoncer à toi c'est comme brouter des palmipèdes en usinant une clef tournemaire!

Renoncer à toi c'est comme agiter du jésuite au dessus du tonneau de picre!

Renoncer à toi c'est comme marmonner le petit livre vert en jouissant dans Circé!

Renoncer à toi c'est comme éteindre la lumière dans le noir prè de feu!

Renoncer à toi c'est comme olé toréador ma corne si ca te jouis!

Renoncer à toi c'est comme pondre un oeuf dans le slip de Mathurin!

Renoncer à toi c'est comme ignorer que l'amour est une vaste étude de soi!

 

 

Publié par lorca à 15:51:22 dans montestaure | Commentaires (0) |

Infléchissement du couple... | 04 novembre 2009

Infléchissement du couple

Tu me dis les sentiments dénutris la régurgitation des meubles

Le recracher des montres des plans de tables

Tu me dis l'inouie lassitude du corps qui baise en sédition

La colère qui ébouillante la porte entrebaillée

Infléchissement du couple

Je te dis les dîners révulsés deux assiettes qui se vident

Les intendances murmurées

Mes lèvres sont posées sur le dos de la main intime

Mes approximations laissent entrevoir une sortie par l'arrière de mon crâne

Infléchissement du couple

Tu me dis d'oser la décision la non compromission avec le mobilier et les murs

Je te dis qu'après la mutinerie des corps viendront les "prière de ne pas retenir"

Tu me dis d'aller ma déroute

Je te dis de dérouler l'échelle

Tu me dis de rouler vers la mer

Je te dis qu'à choisir je prendrais le train vers nuit

Tu me dis que lune le petit jour est déjà en déroute

Je te dis que le gras de nos esprits fouille dans le prochain crépuscule

Tu me dis tristes seront les mémoires de la table commune

Je te dis qu'hiver le serpentaire se noiera dans tes yeux

Tu me dis le baiser qui ne touche plus la chair

Je te dis que vivre est une sainte odeur de mourir toutes les nuits d'amour

Tu me dis l'accomplissement du matin que le silence féconde

Infléchissement du couple.

 

Publié par lorca à 19:15:58 dans montestaure | Commentaires (0) |

Le déjà souvenir.... | 02 novembre 2009

Le déjà souvenir d'une main qui se ferme

L'aube dans son cirage traine des scapulaires sur son dos affadit par la pluie

La blessure du ciel inspire tous les renoncements au vivre

Tu t'effaces avec le point du jour terne comme une caisse d'étoiles vide

Je marche sur les plaies de la forêt épongée

Je décapite un lis

Je m'enferre dans le lierre d'un mur qui épaissit les regrets et les songes

Le déjà souvenir d'une main qui se ferme

Les eaux en avalasse pèsent sur mon habit

L'auvent de nos nuits dissertes de baisers, effondré

J'entre dans la maison bue par le silence

Je tais le nom qui inspire la pièce toute en longueur

Je brûle la présence d'un livre qui te ressemble la cheminée se gave

Un ouvrage de vie une oeuvre sédiment et si poussière ce jour

Je ne sais de l'instant que son mémorial de mots chuchotés

Le déjà souvenir d'une main qui se ferme.

Publié par lorca à 19:10:28 dans montestaure | Commentaires (0) |

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Un peu d'Abraxas

O pâle voyageur assis sur son






rail insulaire de mots imprécis,






foutues apothéoses.






L'encre entre par ma bouche,






je médite le temps bu.



















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