<< S'inspirant du roman.... | Le déjà souvenir.... | Infléchissement du couple... >>
Le déjà souvenir d'une main qui se ferme
L'aube dans son cirage traine des scapulaires sur son dos affadit par la pluie
La blessure du ciel inspire tous les renoncements au vivre
Tu t'effaces avec le point du jour terne comme une caisse d'étoiles vide
Je marche sur les plaies de la forêt épongée
Je décapite un lis
Je m'enferre dans le lierre d'un mur qui épaissit les regrets et les songes
Le déjà souvenir d'une main qui se ferme
Les eaux en avalasse pèsent sur mon habit
L'auvent de nos nuits dissertes de baisers, effondré
J'entre dans la maison bue par le silence
Je tais le nom qui inspire la pièce toute en longueur
Je brûle la présence d'un livre qui te ressemble la cheminée se gave
Un ouvrage de vie une oeuvre sédiment et si poussière ce jour
Je ne sais de l'instant que son mémorial de mots chuchotés
Le déjà souvenir d'une main qui se ferme.
Publié par lorca à 19:10:28 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Depuis le 09-12-2005 :
277001 visiteurs
Depuis le début du mois :
4910 visiteurs
Billets :
613 billets