• Le corps funeste montre....

    Le corps funeste montre transpire des traits d'alcool

    Il lui prend de mendier quiétude et volupté

    Mais sa ration de vin décuple ses entrées

    Il marche à pas perdus ruisselant près du fleuve

    Courbé et s'échinant sur l'aval des terreurs

    Que sait-il des douceurs de la chambre du lit en Romeo

    Il attend près d'un port l'adresse d'une ville

    S'immerger dénommé au grand sein des multiples

    Parmi les vifs pressés anonyme tristesse

    Et son rayonnement d'invétéré buveur

    Serait une ruelle patiemment dépeuplée

    Au  lampadaire crochet un flapi de pendard.


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