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De tout petits boutons... | 27 juin 2009

De tout petits boutons en astreinte de vanille une portance à bout de cou

Maritime la langue asperge les tétons manufacturés chez l'odonctologue

Il chemine sur le ventre ondoyant de la fabrique à pourlèche le goujat

Tes seins ma contamine je les reçois en pleine outrance de verbe

Ils oeuvrent les plis et les replats ma tente scornieuse affleurante sur tes bonds

La respiration des voeux je me présente à la porte déshuilée la laitière

Le pouce en ruban je te amour en décontraction de poitrines scindées.

Publié par lorca à 21:20:33 dans montestaure | Commentaires (0) |

La langue de putre... | 26 juin 2009

La langue de putre enroulée autour du tube du mort le héros

Et la longe accrochée au cou du futur pendu qui ne se doute mais... Il a reniflé un putaing de bourreau collé à ses basques depuis des lustres , je te suce au nombril des défunts réfractaires.Et dire qu'il voulait aller à la manif à Téhéran, seul avec sa bible verte le con

La langue de putre mon blair, tony pour les irakos, le lacheur de spasmes à fragmentation, les lourdes portes de l'inconscience, la dislocation des corps. Allez ouste les sacs de chaux vive!

Rahhh, une des filles bush me file la mort massive, la garce à chapeau double, hue cheval de mort analphabète, putaing ca cingle et ca pue la godasse d'enfant écartelé

La ceinture en dessous du bassin, si serrée aux burnes qu'il me fallut cracher le nom vénéré des pétroleurs les saoud les coupeurs de mains et de têtes avec lesquels, langue de putre, nous tenons le langage du serf

Putaing j'ondoie du cul et je m'ondine baisé par la poutinerie des maillots de bain, merde, le maitre nageur tchétchène est mort noyé dans une baignoire, quatre miliciens en slibard sur la photo souvenir, moscou se tord boyau de la Vodkaskaïa

Tout en minuscule les noms propres, rien à branler du vocabulaire géronte, me tire un rhum et me couche dans la montagne des quatre fers à vapeurs.

 

Publié par lorca à 20:12:52 dans montestaure | Commentaires (0) |

"Je maudis les mots écris..... | 25 juin 2009

"Je maudis les mots écrits, je m'absous de l'écritoir." Peinant à travers son hirondelle d'encre et de papier fûmé le versificateur à roulette russe fit montre d'un dédain aussi soudain que cynique au regard sommes toutes en roubles d'une carrière d'écrivain officiel officiant sous les ors et horloges des palais impériaux fit tout un pataques d'un rejet de manuscrit par sa maison d'édition pigeonnante fumiste certes mais tout à la cause des lignes directrices et des saines traites idéologiques versées dans la gloire de la nation zébrée à ses frontières vieux restes d'une guerre armurière menée par des traitres renégats et si peu lettrés qu'ils firent autodafé non pas de dictionnaire de la pensée mais de vieux ossements trouvés au hasard des mutilations de cimetierres qu'un jeune hussard noir d'une république rêvée fit refermer illico avec terre de vienne et ardoise impayée jusqu'alors sous sa main tremblante si vieux de ses souvenirs et de ses remords se débarrassant de la plume et du marteau décapité brossé à la louche de vin et à l'enclume vénérable où furent forgés les livres vains de la Patience n'en a plus et rejette en bloc l'ainé de ses livres ainsi que la planche de salut l'écriture, je t'ai tant prisée comme pipe au soleil hanté sous les draps imprécis de l'art et de l'inutile.

Publié par lorca à 16:11:06 dans montestaure | Commentaires (2) |

Tu te défroisses......... | 25 juin 2009

Tu te défroisses, nurserie de baisers

La convalescence du jour

Mes lèvres autrement dites la chair en taffetas

Doucement  l'épure d'une carresse

Posées sur le dos de la main qui se noue

Lors l'écluse soudaine petite révolution des traits

S'ouvre l'eau multipliée deux phalanges redressées

Tes lèvres étanchées une poire scindée velours des anneaux

Tu te défroisses, nurserie de baisers.

 

 

Publié par lorca à 15:41:36 dans montestaure | Commentaires (0) |

Baiser sur baiser.... | 20 juin 2009

Baiser sur baiser les sautes joints aux commissures des chairs en équerres

L'aime si profondément la compagne des indes et des mélanges d'afrique

Celle de l'île autour de l'enfant et des mains fermes affermies par l'eau qui tombe

La révérence autour d'un cerceau qui roule le tamarin des nuits d'amour

Etre en fil tressé la gestation des pluies le père précipité mon dos en arc boutant

Baiser sur front en hymne au silence la chambre rotonde des rivières

L'aime si profondément la compagne des afriques et des indes intérieures.

Publié par lorca à 22:09:43 dans montestaure | Commentaires (0) |

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Un peu d'Abraxas

O pâle voyageur assis sur son


rail insulaire de mots imprécis,


foutues apothéoses.


L'encre entre par ma bouche,


je médite le temps bu.







 
















oh les yeux....

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