De tout petits boutons en astreinte de vanille une portance à bout de cou
Maritime la langue asperge les tétons manufacturés chez l'odonctologue
Il chemine sur le ventre ondoyant de la fabrique à pourlèche le goujat
Tes seins ma contamine je les reçois en pleine outrance de verbe
Ils oeuvrent les plis et les replats ma tente scornieuse affleurante sur tes bonds
La respiration des voeux je me présente à la porte déshuilée la laitière
Le pouce en ruban je te amour en décontraction de poitrines scindées.
Publié par lorca à 21:20:33 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
La langue de putre enroulée autour du tube du mort le héros
Et la longe accrochée au cou du futur pendu qui ne se doute mais... Il a reniflé un putaing de bourreau collé à ses basques depuis des lustres , je te suce au nombril des défunts réfractaires.Et dire qu'il voulait aller à la manif à Téhéran, seul avec sa bible verte le con
La langue de putre mon blair, tony pour les irakos, le lacheur de spasmes à fragmentation, les lourdes portes de l'inconscience, la dislocation des corps. Allez ouste les sacs de chaux vive!
Rahhh, une des filles bush me file la mort massive, la garce à chapeau double, hue cheval de mort analphabète, putaing ca cingle et ca pue la godasse d'enfant écartelé
La ceinture en dessous du bassin, si serrée aux burnes qu'il me fallut cracher le nom vénéré des pétroleurs les saoud les coupeurs de mains et de têtes avec lesquels, langue de putre, nous tenons le langage du serf
Putaing j'ondoie du cul et je m'ondine baisé par la poutinerie des maillots de bain, merde, le maitre nageur tchétchène est mort noyé dans une baignoire, quatre miliciens en slibard sur la photo souvenir, moscou se tord boyau de la Vodkaskaïa
Tout en minuscule les noms propres, rien à branler du vocabulaire géronte, me tire un rhum et me couche dans la montagne des quatre fers à vapeurs.
Publié par lorca à 20:12:52 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
"Je maudis les mots écrits, je m'absous de l'écritoir." Peinant à travers son hirondelle d'encre et de papier fûmé le versificateur à roulette russe fit montre d'un dédain aussi soudain que cynique au regard sommes toutes en roubles d'une carrière d'écrivain officiel officiant sous les ors et horloges des palais impériaux fit tout un pataques d'un rejet de manuscrit par sa maison d'édition pigeonnante fumiste certes mais tout à la cause des lignes directrices et des saines traites idéologiques versées dans la gloire de la nation zébrée à ses frontières vieux restes d'une guerre armurière menée par des traitres renégats et si peu lettrés qu'ils firent autodafé non pas de dictionnaire de la pensée mais de vieux ossements trouvés au hasard des mutilations de cimetierres qu'un jeune hussard noir d'une république rêvée fit refermer illico avec terre de vienne et ardoise impayée jusqu'alors sous sa main tremblante si vieux de ses souvenirs et de ses remords se débarrassant de la plume et du marteau décapité brossé à la louche de vin et à l'enclume vénérable où furent forgés les livres vains de la Patience n'en a plus et rejette en bloc l'ainé de ses livres ainsi que la planche de salut l'écriture, je t'ai tant prisée comme pipe au soleil hanté sous les draps imprécis de l'art et de l'inutile.
Publié par lorca à 16:11:06 dans montestaure | Commentaires (2) | Permaliens
Tu te défroisses, nurserie de baisers
La convalescence du jour
Mes lèvres autrement dites la chair en taffetas
Doucement l'épure d'une carresse
Posées sur le dos de la main qui se noue
Lors l'écluse soudaine petite révolution des traits
S'ouvre l'eau multipliée deux phalanges redressées
Tes lèvres étanchées une poire scindée velours des anneaux
Tu te défroisses, nurserie de baisers.
Publié par lorca à 15:41:36 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Baiser sur baiser les sautes joints aux commissures des chairs en équerres
L'aime si profondément la compagne des indes et des mélanges d'afrique
Celle de l'île autour de l'enfant et des mains fermes affermies par l'eau qui tombe
La révérence autour d'un cerceau qui roule le tamarin des nuits d'amour
Etre en fil tressé la gestation des pluies le père précipité mon dos en arc boutant
Baiser sur front en hymne au silence la chambre rotonde des rivières
L'aime si profondément la compagne des afriques et des indes intérieures.
Publié par lorca à 22:09:43 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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