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L'art d'appréhender la viande.... | 20 juin 2009

L'art d'appréhender la viande je traite du quartier de porc en me défaisant de la limace d'entre jambons pour mener un mémoire autour des avaries sanguines que même l'abattoir numéro sept ne sait décliner autrement que par de la totémique brutale et là où le hachoir malmène le bide de la victime d'après confessionnal à cochons je loue les services d'un apprenti tueur à la langue si ficelée qu'il ne passerait pas même entre le palais des horreurs et les dents du bas étage quelquefois cléricales le timbre aigue d'un procureur si d'aventure la mécanique de mort lui brisa les morceaux de choix et autres liénaments morbides qui s'afficheraient sur la peau de son châpeau fatigué.

L'art de cochonner entre les distractions séreuses parfois charnées charnues charneuses où le faire l'amour apparaitrait comme un temps de passage entre deux trains et que le voyageur voyageuse n'iraient pas en direction des logiques d'annales mais plus tôt en extension de la jouissance et ici là interviendrait la conception un peu inique je te me l'accorde du savoir des concupisces à défaut de la connaissance spirituelle des lettrés d'alphabets morts.

Publié par lorca à 16:28:52 dans montestaure | Commentaires (0) |

L'universelle accoutumance.... | 19 juin 2009

L'universelle accoutumance à ton muscle chimique

Je cabriole autour de la mangeoire, j'ai faim de ta vulve étaminée

Tu agites le trousseau de clefs, le lit se gonde, branledequinade au futur décomposé

J'agite la langue pendulaire,les dents en rebrousse caillou,un doigt dans la besace houppée

Diance avec les louves! Je saute sur le tatamimon, ouvre l'huitre borgne

Un hibou entre les cuisses bandent ses urnes bourrées avant l'heure du votif de femme adulée

Le jus tourne un peu de l'oeil, vite une entreminette sur rosée, la planche et le harpon.

Publié par lorca à 20:07:47 dans montestaure | Commentaires (0) |

Sur le dos de la main.... | 18 juin 2009

Sur le dos de la main la rosée du matin de cueillette de lèvres

Agrandissant l'espace par la fenêtre bouche bée le soleil glissé

Sur ton corps autrement dit un ton perceptible à l'écoute des chuchotements

Des petits mots qui entre les virgules se divisent en autant de souffles baisés

L'alphabet embué dans les poches de froid où se réchauffent les traits de chairs

Sous les draps comme le miel des heures entretenues parcimonieuses de silences

En outre canevas liquides qu'il est doux de se fondre en masses inertes et contemplées

L'abat jour en épuisette sur la joue presque fondue sur la bouche attelée

Baissent les ombres ton ventre en jardinière de la fleur inondée

La multiplication de phalanges sous flottaison l'arête de ton dos les encensoirs

Odeurs pétries le balancement de la lune donne le mi aux langues strangulées

Tout doucement enchâssés mécaniques métronomes de muscles

Sans fin infiniment à la dérive sur scories d'ossements arpents de chairs

Dûment éperdus dans l'incertain du jour qui ressasse déjà ses idéaux.

Publié par lorca à 19:56:24 dans montestaure | Commentaires (0) |

Au grè des vents contraires.... | 15 juin 2009

Au gré des vents contraires j'ai dépagé le livre, l'encre des cabarets, des nuits à mordre la poussière

Résurgents par accoups les alcools comme l'escalier décisif à la mémoire et au travail des prospections de cadavres et de routes

Au soleil insulaire, parmi les entre deux marées, coursé par le chien jaune et ses moulinets d'omoplates, débandé sur le rouleau de sable, j'ai hâté la lecture du livre des épars, des noeuds toxiques en conclusion au soir bouffé par le carcan des comptoirs à la dérive

Boire la lecture d'un roman non compromis, foutement libre d'expresser les mots en vigie à la proue de mes désirs de verre, la cale inondée, le sourire esthète de celui-qui-écrit-plus-haut-que-son-destin.

Publié par lorca à 16:21:22 dans montestaure | Commentaires (0) |

Mansuétude des rochers..... | 13 juin 2009

Mansuétude des rochers, l'étrave sans nom manoeuvre dans la soupe merdoyante

Terre des griffes onéreuses!!!! Verrues spatiales!!!!

L'onde bâteau brinqualle entre deux seaux de rouges, catastrophes géographiques

Les hommes d'équipage, ô combien de capitaines, et toile à matelot burnés en eau de mer

les hommes d'équilibrage, les refaiseurs de routes, de pneus, de soutes à noirs

Les salauds sur le pont, mansuétude des falaises, ma dérive de rhum

Terre des ossements neufs, baisers par l'oesophage, l'embrasement des cadavres

Terre, terre, commissures des lèvres ensablées, la mort par enlisement des consciences

Et les hommes, les hommes, les hommes, les hommes, les hommes, les hommes

Fraternité de tombes, cimetierres sur la rouille des poulies poilues polies

Mansuétude des récifs, je merdoie entre deux moules farcies de sel

Terre, terre, vigie aveuglée dans son viseur les extra abattoirs à venir.

 

Publié par lorca à 21:26:10 dans montestaure | Commentaires (0) |

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Un peu d'Abraxas

O pâle voyageur assis sur son


rail insulaire de mots imprécis,


foutues apothéoses.


L'encre entre par ma bouche,


je médite le temps bu.







 
















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