L'art d'appréhender la viande je traite du quartier de porc en me défaisant de la limace d'entre jambons pour mener un mémoire autour des avaries sanguines que même l'abattoir numéro sept ne sait décliner autrement que par de la totémique brutale et là où le hachoir malmène le bide de la victime d'après confessionnal à cochons je loue les services d'un apprenti tueur à la langue si ficelée qu'il ne passerait pas même entre le palais des horreurs et les dents du bas étage quelquefois cléricales le timbre aigue d'un procureur si d'aventure la mécanique de mort lui brisa les morceaux de choix et autres liénaments morbides qui s'afficheraient sur la peau de son châpeau fatigué.
L'art de cochonner entre les distractions séreuses parfois charnées charnues charneuses où le faire l'amour apparaitrait comme un temps de passage entre deux trains et que le voyageur voyageuse n'iraient pas en direction des logiques d'annales mais plus tôt en extension de la jouissance et ici là interviendrait la conception un peu inique je te me l'accorde du savoir des concupisces à défaut de la connaissance spirituelle des lettrés d'alphabets morts.
Publié par lorca à 16:28:52 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
L'universelle accoutumance à ton muscle chimique
Je cabriole autour de la mangeoire, j'ai faim de ta vulve étaminée
Tu agites le trousseau de clefs, le lit se gonde, branledequinade au futur décomposé
J'agite la langue pendulaire,les dents en rebrousse caillou,un doigt dans la besace houppée
Diance avec les louves! Je saute sur le tatamimon, ouvre l'huitre borgne
Un hibou entre les cuisses bandent ses urnes bourrées avant l'heure du votif de femme adulée
Le jus tourne un peu de l'oeil, vite une entreminette sur rosée, la planche et le harpon.
Publié par lorca à 20:07:47 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Sur le dos de la main la rosée du matin de cueillette de lèvres
Agrandissant l'espace par la fenêtre bouche bée le soleil glissé
Sur ton corps autrement dit un ton perceptible à l'écoute des chuchotements
Des petits mots qui entre les virgules se divisent en autant de souffles baisés
L'alphabet embué dans les poches de froid où se réchauffent les traits de chairs
Sous les draps comme le miel des heures entretenues parcimonieuses de silences
En outre canevas liquides qu'il est doux de se fondre en masses inertes et contemplées
L'abat jour en épuisette sur la joue presque fondue sur la bouche attelée
Baissent les ombres ton ventre en jardinière de la fleur inondée
La multiplication de phalanges sous flottaison l'arête de ton dos les encensoirs
Odeurs pétries le balancement de la lune donne le mi aux langues strangulées
Tout doucement enchâssés mécaniques métronomes de muscles
Sans fin infiniment à la dérive sur scories d'ossements arpents de chairs
Dûment éperdus dans l'incertain du jour qui ressasse déjà ses idéaux.
Publié par lorca à 19:56:24 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Au gré des vents contraires j'ai dépagé le livre, l'encre des cabarets, des nuits à mordre la poussière
Résurgents par accoups les alcools comme l'escalier décisif à la mémoire et au travail des prospections de cadavres et de routes
Au soleil insulaire, parmi les entre deux marées, coursé par le chien jaune et ses moulinets d'omoplates, débandé sur le rouleau de sable, j'ai hâté la lecture du livre des épars, des noeuds toxiques en conclusion au soir bouffé par le carcan des comptoirs à la dérive
Boire la lecture d'un roman non compromis, foutement libre d'expresser les mots en vigie à la proue de mes désirs de verre, la cale inondée, le sourire esthète de celui-qui-écrit-plus-haut-que-son-destin.
Publié par lorca à 16:21:22 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Mansuétude des rochers, l'étrave sans nom manoeuvre dans la soupe merdoyante
Terre des griffes onéreuses!!!! Verrues spatiales!!!!
L'onde bâteau brinqualle entre deux seaux de rouges, catastrophes géographiques
Les hommes d'équipage, ô combien de capitaines, et toile à matelot burnés en eau de mer
les hommes d'équilibrage, les refaiseurs de routes, de pneus, de soutes à noirs
Les salauds sur le pont, mansuétude des falaises, ma dérive de rhum
Terre des ossements neufs, baisers par l'oesophage, l'embrasement des cadavres
Terre, terre, commissures des lèvres ensablées, la mort par enlisement des consciences
Et les hommes, les hommes, les hommes, les hommes, les hommes, les hommes
Fraternité de tombes, cimetierres sur la rouille des poulies poilues polies
Mansuétude des récifs, je merdoie entre deux moules farcies de sel
Terre, terre, vigie aveuglée dans son viseur les extra abattoirs à venir.
Publié par lorca à 21:26:10 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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