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Je ne veux pas écrire.... | 03 juin 2009

Je ne veux pas écrire tant qu'à l'eau va le puit

Je ne veux pas le dire l'effort consenti à  nourrir les idées métronomes de la peur

Je ne veux pas prédire les chaos de montres décapitées...Leur mécanique d'amour

Je ne veux pas effacer les pas du voyageur croulant sous l'enclume de Prague

Je ne veux pas le lire cet autodafé de viandes à vif dans le brasier des pensées assassines

Je ne veux pas écrire le nom de l'enfant mort...Panser ses plaies ouvrir son tiroir nain

Je ne veux pas écrire les mots qui disent la vie alors que mort s'entretoise sur mon coeur.

Publié par lorca à 15:46:16 dans montestaure | Commentaires (0) |

Foutrement délectable.... | 31 mai 2009

Foutrement délectable cette huisserie pleine de chairs

Une rose se hâte d'y jouir l'eau et le sang, pénétrée par l'horloger

Quant à sa montre elle fuit, spumeuse comme l'éjacule des prêtres

A cette messe pleine de draps noués autour des reins confits

L'autel est un chaland onaniste noué en aval du fleuve mousseux. 

Publié par lorca à 16:03:23 dans montestaure | Commentaires (0) |

Sandouille qu'il aurait dû.... | 30 mai 2009

Sandouille qu'il aurait dû recevoir le plénipotentiaire avec la gratitude des vassaux,

Sandouille aurait il dû courber l'échine voire s'accroupir fion concave

Sandouille sa révolte superficielle n'aurait elle exprimée que le désabusement du chasseur chassé par la femme du cerf

Sandouille son hôte aurait il dû franchir les murs de la ville par les égouts ou les auvents puants

Sandouille que son port de tête trop hautain (négligence de sa part) fût interprêté par l'ambassadeur comme baisage en perspective

Sandouille Tambouille branlochée le pouvoir en balance ca sent le putch au pudding que les raisins colériques annoncent comme tranchée de col et vide-ordures pleins de tête de noeuds.

Sur ce quoi comment par là l'ambassados se tire par la grande porte et Tambouille Sandouille tout à coup fion convexe se sent pousser des burnes à l'étalage de ses désirs de régner.

Publié par lorca à 16:03:33 dans montestaure | Commentaires (0) |

Ramassé l'hypophage.... | 28 mai 2009

Ramassé l'hippophage, cheval de Troie à rebours de l'histoire, je mange la selle du grand inquisiteur

Les temps pénitents révulsent  la conscience du coquillage, le crabe tout en cachotteries

Hue cocotte la porte des quatre vents fuit au devant des salves de pets

Au sérail emportement des vierges, je branle mon chef l'opiniâtre goujat sur cheval déchainé

Halte au marigot d'avant enlisement, l'hippocentré cavalcade tout en retenue de rènes

Hue en contre temps de pluie, nourrir ici plutôt qu'aux sources de la mort

Manger la bête sur la glace, frissons et glacis, et retenir le rire des bourreaux alors que morne plaine s'entâche de cadavres.

Ramassé l'hippophage, un trait de cheval dans la neige où le dé, cube des repas spontanés, clame l'innocence des soldats.

Publié par lorca à 20:39:24 dans montestaure | Commentaires (0) |

Le mètreur évalue.... | 24 mai 2009

Le mètreur évalue la distance entre la faim et la famine

Sans idéal il étudie la décroissance des repas-chiffres vu la quantité d'aumone disponible

A peu près apolitique il dénombre les frontières maudites

Mesure la connectivité des crises alimentaires entre elles

Le métreur remue ses compteurs, énumération des chaos

Vivre n'est pas de ses domaines, fils de l'exploiteur pénitent il rapporte en frigidaire sa mathématique de mort.

 

Publié par lorca à 13:48:43 dans montestaure | Commentaires (0) |

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Un peu d'Abraxas

O pâle voyageur assis sur son


rail insulaire de mots imprécis,


foutues apothéoses.


L'encre entre par ma bouche,


je médite le temps bu.







 
















oh les yeux....

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