Je ne veux pas écrire tant qu'à l'eau va le puit
Je ne veux pas le dire l'effort consenti à nourrir les idées métronomes de la peur
Je ne veux pas prédire les chaos de montres décapitées...Leur mécanique d'amour
Je ne veux pas effacer les pas du voyageur croulant sous l'enclume de Prague
Je ne veux pas le lire cet autodafé de viandes à vif dans le brasier des pensées assassines
Je ne veux pas écrire le nom de l'enfant mort...Panser ses plaies ouvrir son tiroir nain
Je ne veux pas écrire les mots qui disent la vie alors que mort s'entretoise sur mon coeur.
Publié par lorca à 15:46:16 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Foutrement délectable cette huisserie pleine de chairs
Une rose se hâte d'y jouir l'eau et le sang, pénétrée par l'horloger
Quant à sa montre elle fuit, spumeuse comme l'éjacule des prêtres
A cette messe pleine de draps noués autour des reins confits
L'autel est un chaland onaniste noué en aval du fleuve mousseux.
Publié par lorca à 16:03:23 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Sandouille qu'il aurait dû recevoir le plénipotentiaire avec la gratitude des vassaux,
Sandouille aurait il dû courber l'échine voire s'accroupir fion concave
Sandouille sa révolte superficielle n'aurait elle exprimée que le désabusement du chasseur chassé par la femme du cerf
Sandouille son hôte aurait il dû franchir les murs de la ville par les égouts ou les auvents puants
Sandouille que son port de tête trop hautain (négligence de sa part) fût interprêté par l'ambassadeur comme baisage en perspective
Sandouille Tambouille branlochée le pouvoir en balance ca sent le putch au pudding que les raisins colériques annoncent comme tranchée de col et vide-ordures pleins de tête de noeuds.
Sur ce quoi comment par là l'ambassados se tire par la grande porte et Tambouille Sandouille tout à coup fion convexe se sent pousser des burnes à l'étalage de ses désirs de régner.
Publié par lorca à 16:03:33 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Ramassé l'hippophage, cheval de Troie à rebours de l'histoire, je mange la selle du grand inquisiteur
Les temps pénitents révulsent la conscience du coquillage, le crabe tout en cachotteries
Hue cocotte la porte des quatre vents fuit au devant des salves de pets
Au sérail emportement des vierges, je branle mon chef l'opiniâtre goujat sur cheval déchainé
Halte au marigot d'avant enlisement, l'hippocentré cavalcade tout en retenue de rènes
Hue en contre temps de pluie, nourrir ici plutôt qu'aux sources de la mort
Manger la bête sur la glace, frissons et glacis, et retenir le rire des bourreaux alors que morne plaine s'entâche de cadavres.
Ramassé l'hippophage, un trait de cheval dans la neige où le dé, cube des repas spontanés, clame l'innocence des soldats.
Publié par lorca à 20:39:24 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Le mètreur évalue la distance entre la faim et la famine
Sans idéal il étudie la décroissance des repas-chiffres vu la quantité d'aumone disponible
A peu près apolitique il dénombre les frontières maudites
Mesure la connectivité des crises alimentaires entre elles
Le métreur remue ses compteurs, énumération des chaos
Vivre n'est pas de ses domaines, fils de l'exploiteur pénitent il rapporte en frigidaire sa mathématique de mort.
Publié par lorca à 13:48:43 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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