A contre brûle-pourpoint tu es venue à petits jours naissants,
Studieuse de tes désirs, avoisinante des carrefours réfléchis,
Mesurée, oeuvrée dans la masse du silence des aimées.
Pendule, décroches toi!
Pendus à ta main gauche deux doigts roulent de l'obsidienne;
Les jeux d'enfants, les anciennes canicules,une mer drapée sur son buvard de sable...
La pensée mord la poussière, les pas contre à rebours ficèlent la tentation d'écrire,
De l'écrire le vol parresseux des midis à l'attendre, l'aimée soliste de mes lèvres.
Pendule, décroches toi!
Distorsion des fléaux de lumière, la transparence ignée trace des ossements dans le ciel souverain,
La fenêtre empesée mord les nuages écaillés, mes yeux appellent l'ombre sur la route.
Sur la rampe solaire zénith déshabille la terre, mémoire que ne sais tu dire son nom.
Pendule, décroches toi!
Publié par lorca à 19:48:05 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Ta mienne dans ma tienne comme urus sur l'uruse
Craquètement des os, panoplie de muscles sur le fermoir des jus
A la boite la queutarde dépliée ainsi soudée aux lèvres qui s'étanchent
Bien baiser autour de l'horloge qui se pâme et la vulve qui croasse
Remplie des sonneries de glandes et du prépuce dédoublé
L'agada endurant allez chatons sur le trait émancipé ouvert
Ouvres un oeil huitre électrique la verge en couvercle de cuir
Un pouce sur la russule jouir est un garçon des gouttes à gouttes
La jacule moulée et le sperme comme avarie qui inonde l'aimée continentale.
Publié par lorca à 00:50:50 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Redondante saison de chiens délavés par la faim
L'avalasse me strophe, les mots m'indignent, un aboiement suggère la conclusion de la parole
Outré comme ventre je prolonge ma main sur le dos caressé d'un clébard hâve trépassant sans un souffle
La pluie métronome aiguise des yeux quelque part sous le biais des cadavres
L'écrire puisque l'écrire narre la nausée nécessaire à l'oubli, le voyage cultivé de la mort.
Publié par lorca à 15:52:08 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Triquelante penchée si tendue en verticale de lèvres
La nuisette en peau de choux le doigt qui la dégraffe
Graissée suifeuse le tri des testicules sur l'orée de muscles
En avant les burnières mappemonde de sa langue
Et toi qui te regarde boulé comme Zempir le burné des ravasses
Tu bandes affriolant losqu'elle se démanche jus terminal
Déjà? Il est trop tard, tu demeures et elle part.
Publié par lorca à 19:28:06 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Silence le mur vertêbré tu rentres dans ta catalepsie
Le noir te broie la lumière déchire tes paumes refermées
Tu t'enivres du rare oxygène permis le visage sondé par la peine
Les larmes sourdes au monde remplissent un creux de drap
La souffrance ramasse la poussière des âges
Tu ne nourris plus le corps tu l'oppresses le mur en conclusion.
Publié par lorca à 16:38:45 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| 100| 101| 102| 103| 104| 105| 106| 107| 108| 109| 110| 111| 112| 113| 114| 115| 116| 117| 118| 119| 120| 121| 122| 123| >>
Depuis le 09-12-2005 :
277001 visiteurs
Depuis le début du mois :
4910 visiteurs
Billets :
613 billets
Commentaire