M'iroisera à bâteau inversé la planche grise des morues décadentes
Cet océan quantique défini par le nombre de brasseurs bus par la cale
Mille voyages en terre liquide disparition du souffleur les mots en trempe
A l'envers du monde les planches se mettent à rire l'esquif enroulé
La vague comme harpe d'ossements blanchis par le sel et l'eau oubliée
Par la minéralité de l'océan son iroise infinie la proue de chair devenue souffre
L'engloutir mon marinier mon souteneur de flétans puissant filet de cadavres.
Publié par lorca à 16:14:45 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Dans ton étretas de foie et de condensés de morue
Ta boite étaminée fleurie mille pastis de mots ventriculés
Le bide ouvert à l'étal de la feste une fessée de rhum
Prise de route en zig zags des précisions d'avalasse
Merdoyage de syllabes quand heuu fait défigure de "je désires t'aimer"
Boire dès lors s'ouvre comme boite dypsomane mon alcove liquide
Contamines mon sang l'édredon des sommeils d'alccols
L'étreté chancelant mordoie dans le verre suppuré ton absence
Transhum passage du vent mon putain de silence plié.
Publié par lorca à 01:08:31 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Qu'ouvre enfin ces muscles la main pesée sur la vulve goûteuse
La mire en fin de gland le centre de toutes les abstractions l'oubli
L'engloutis se réserve une cathédrale de jus orge liquide
Entre deux lèvres édentées la fendue hennissante percée de bulles
La mise en déroute de la verge ciselée dans le mou du crapeau.
Publié par lorca à 15:10:55 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Vendredi sous la branche de badamier, il pleut des Mascareignes.
Samedi le boire fera à manger dans les tubes étouffés.
Dimanche se revomit, des zones de faiblesse apparaissent sous sa capuche.
Lundi universalité de la parole, il est grand temps d'être con.
Mardi le perchiste dérape sur le pont des culs annelés.
Mercredi sieste après l'assèchement du fleuve renonculé.
Jeudi le Grand Caractère Morbide énumèrera ses tombes retournées.
Publié par lorca à 08:09:28 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Dans sa course effrénée au pire il voua un amour infini à la vie
Déraisonnablement
Un instinct de parturient lui fit accoucher du monde l'autre
Atermoyant entre candeur et cynisme
Un monde animé avec la lenteur des désirs et la promptitude des cauchemars
Un monde de fabriques, de rouages, d'échafaudages, un univers de dupe
Un labyrinthe éreinté dédié à la mysanthropante respiration de ses yeux
Par lesquels nul ne fût moins vu que l'homme son "ombre anicrocheuse" s'énervait il à ses heures de stagnation intellectuelle.
Par l'ego excentré j'écris ton nom, par ton désir de pouvoir disparaitre j'écris ton nom, par le modelage de la tension j'écris ton nom, par ta réclusion morale j'écris ton nom, par la solitude de l'homme j'écris ton nom.
Publié par lorca à 04:29:22 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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