Tu suggères l'impatience du majeur, l'intrans majuscule
Je voudrais partir par la gauche du lit, reviennent les à rebours
Tu fabriques des sons, des allumettes s'enflamment entre tes jambes
Je fais l'équation des silences cumulés, le désir d'être absent
Tu immortalises le temps de la détresse que ton rire rend flottant
Je referme la porte, chausse le petit jour, semelles de contrebasse.
Publié par lorca à 18:27:36 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Un cadavre bloggé répandu sous tes yeux un branleur de bloggeur parmi ce cimetierre de mots insanes tout à fait casse burnes le nid d'écrivassiers pour une postérité à tâtons comme flippée entre les rangs bornés par la crise quotidienne d'écrire et soumettre en témoignage les merdoiements d'un style de crustacé en désir de miroir.
Publié par lorca à 19:46:55 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Je t'écris sous la forme intrépide des "Chroniques de l'extinction des feux ", je n'ai pas froid au membre vois tu, ainsi ne vois tu pas les cadavres de cendriers qui jalonnent ma nuit, tout comme le suif qui encombre ma bouche et qui, séculaire horloge des méprises, m'a fait homme de silences et narrateur des murs. Dire que les "Chroniques de l'extinction des feux" est une oeuvre de disparition m'apparait à la fois tétue comme dents sur la pomme d'adam du gourou bleu, à la fois prémice de remords tant j'ai vécu à rebours de mes convictions les plus intimes, à la fois comme mensonge parce qu'écrire se farde d'encre sous les incendies décisifs de la vie.
Je t'écris au soir d'ameublement, de résorption de la souffrance, des en deca du doute qui lamine le fabricateur d'aventures que je fus. Les "Chroniques de l'extinction des feux" prennent leur essort d'oeuvre cryogène, deux yeux suffisent à l'expansion du froid, une respiration pour souffle, une veine pleine de sang qui irait comme un drain de syllabes désorientées mais si stupides car avides du pouvoir de convaincre.
Je t'écris parcqu'écrire m'est sauf, le linéaire de vie, l'emprisonnement des incertains à être, l'écrire comme si les "Chroniques de l'extinction des feux" avait pour ressort le genre mortel du désir.
Publié par lorca à 18:46:59 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Le rond de tes reins infuse sur ma bouche
Le chaume de ton trait rotit entre deux doigts
S'assèche avant de s'inonder, la vulve en estuaire
Les masses de chair pétries, le triomphe des modelages
Autant de lèvres décuplées, un incendie dans la toile de poils
Attroupement de phalanges à l'orée de la sue sang spumeuse
Puis drain drain drain prépuce clocheteux assoiffé de minerve.
Publié par lorca à 15:18:47 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Bleu l'oculaire dans le rêve d'Orion le glaneur de visions
J'ai puisé des verdâtres entre deux lignes de blanche
Tant va l'oeil au puit des éthers que la nuit étoilée du même train boit à la gourde du pénétré solaire
Bleu le regard à l'échelle du ciel surpeuplé de toxiques deux losanges déguisés en trous
J'ai glandulé sur le bord Aldébarran brûlé aux désirs clopés entre deux rails
Tant vont mes deux yeux bleus disserts que grandes oreilles cosmogones fûment par les narines.
Publié par lorca à 23:12:34 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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