Faire figue de proue tant que la mer démontée ne cesse de remuer purée virgule
Défaire le rein ce remuant torgane qui me lie au croupillon de tes hanches ma tant animée
Par quatre mains sur touches noires et bleues mon pipipiano au cabinet vite je reviens
Housse tes couettes embaumées sur les lèvres parties de ma bouche de confiture
Allez vague après amont ma grande Vénus éclairante des nuits délavée petite jour
Qu'une être après celle qui eu sa manchette d'encre sur le coeur de mon ventre en épi
A l'écrire tant aimée ni redire le livre épelé comme sein au fond de mon palais d'éther
Que l'odeur des veines champignons en clitoris fondu tant le fruit et le rire de ta vulve
Houspille le cannelon ergonomique mes méplats repassés après le souffle d'outrementhe.
Publié par lorca à 22:00:16 dans montestaure | Commentaires (1) | Permaliens
Attire la langue mon palais d'hiver coincé entre les dents juteuses
Par plaquettes de chair enroulées les doigts tordus sur la tranche du précipice ton épaule
Deux phalanges entre les lèvres la lueur au regard asphyxié la métamorphose des yeux
A la clarté de la peau le sourcier annelé pénètre dans le bleu désaxé
Minerve alors le temps du cri la juxtaposition des corps entretenus quelques mots
A la fin écoulée comme traitement de jus exposé sur la toile la jouissance par là décuplée.
Publié par lorca à 14:59:40 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Fermeture anoncée du rade en plein champs expérimental de la noye
vite vite à la goule d'évier, dernière lessive trouée
le temps est compté comme dernier regard dans le regard de mon alcoolo
je glisse sur toi mon acagnard, mon braire de gros mots hachés à la plume du désir
je rampe sur le dos du dernier éclairage, la conscience abrutie, le trait des dégoulis
fermeture huée hou hou le boire pis que partir, la cérémonie des corps abstraits
la nuit distille des miroirs contentieux d'avec les consciences aigus de mourir
rives quasi certitudes d'une échappée belle qui n'aura pas de faim inutile.
Publié par lorca à 23:05:03 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Long temps de mourme effusive pareille au trait guidon de mes toxiques liquides en barres fixes dans mes ossements de pareillement mort.
Où l'ivresse se pend, se pendent de même les apatrides de l'aube violacée.
Ira par là mon tenancier de peaux, ira en heures pénétrées de ces murmures d'Asclépios, la réinventée solaire prise entre deux verres et deux tranches de drogue, et plus tard entre deux idées coudées comme la destruction à ne pas savoir, au carrefour des désirés, laquelle pente dévorer.
Long temps de mourme mon abattis, mon vénérable siggilaire.
Publié par lorca à 13:56:13 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Tu pleures comme si tous n'avaient pour mesure de ton coeur l'horloger, que la règle d'abandon où se collent les épissures décolorées jetées par dessus la maison des inouis.
Alors tu pleureras encore en léchant tes ailes d'homme couvertes, comme les cris des montres suppliciées, des déjections de la souffrance, celles qui entretiennent la douleur jusqu'au tréfond de la voix.
Tu pleures immémorial centenaire de larmes.
Publié par lorca à 14:50:37 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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