L'orbe tombé de ton ventre, en ombre creuse sur mon rein
Vulve ramassée comme fourre-moire sur la langue du berger concupisce
Plastron velu entre tes cuisses, enchainement des blés sous le doigt proxima
Dieu qu'il est doux d'aller et devenir l'amant d'une nuit en équerre
Sur ton dos tapissier des carresses bues et Jean colle mon humus mon plasma
Le sein en circonflexe que la paume dessine plus qu'elle ne le boit
L'orbe de ton trait tombé comme incident sur le fil de mon corps pendu tête en l'air le signifiant le désir
Pour amour, pour l'aimée, pour fenêtre sur corps en frondaison les couilles et la russule.
Publié par lorca à 16:32:05 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
René paluche sa viande morte, "prise souris" chuchote t'il en dansant avec sa bite. Trois entrechats dans sa taule et il s'affale, exténué comme outre viandée au chasselas et bue comme trou de dypsomane.
René fait de l'eau par le bout, il s'affaire sur le gras , le bouge de la gauche quand il picole de la droite; allez dru mon vinassier et que le picre engloutisse toutes tes solitudes et tes zèles onaniques tes éthers conspués.
Publié par lorca à 16:35:44 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Débecte de dé, tu n'as pas sauvé le monde
Dégoise de slogan, tu n'as pas sauvé le monde,
Détour par la bande mon auréole, tu n'as pas sauvé le monde
Diététicien du ventre, tu n'as pas sauvé le monde
Déterminé mon insoumis, tu n'as pas sauvé le monde
Déhanché l'arbre vert des baisers, tu n'as pas sauvé le monde
Dérive par l'alcool des écritures calaminées, tu n'as pas sauvé le monde
Dérechef mon camareau en bande organisée, tu n'as pas sauvé le monde
Détritus mon échine parcourue poubelle de mon âme, tu n'as pas sauvé le monde
Détresse en ablutions dieu que l'eau me soudoie, tu n'as pas sauvé le monde
Deterrées les figures qu'appelle le génocide,tu n'as pas sauvé le monde
Désir aux corps ouverts des carresses infuses, tu n'as pas renoncé à l'amour
Que dire d'un monde sauf à la peine à la guerre au renoncement de la vie.
Publié par lorca à 20:17:27 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Ton ventre circonvolute autour de mon agoise, le radian d'établi
Que la mesure du cri étiquette comme jouissant sur peau en transe
Ton atone source d'eau enfle sous la pêche d'intrans le galbé
En voyage dans la carpe vulvée et concerte jusqu'à épuisement des corps
Ton trait jaillit , la russule rincée à la pincée de phalanges tumeuses
En tout emportement des lianes et des langues orales orangées
Pour clore en extension méli mélo de spasmes et de lait confident.
Publié par lorca à 16:59:07 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Grenade 1936, quelques cadavres brassés par l'humus s'enfoncent dans la terre.
J'irais déméler les poètes et les anars pris par l'argile du temps et les silences d'assassins,
j'ose l'Andalousie et dire les mots terribles: "Je vous ai tant aimé",
"Gacela pour un cheval mort", pas à pas vers ta tombe humiliée, rampant jusqu'à tes os pétris à l'encre de la voix qui te déclame, solitaire,
"Gacela pour un enfant tombé au puit", rouge mort d'outre sang qui gave les chemins torturés sous le soleil frappé,
une nuque en offrande au monde qui se dérobe à ta mort, mais, mais,
"Dites leur que je ne suis pas mort, que je suis l'ombre immense de mes larmes."
Publié par lorca à 16:35:37 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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