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Mardi souffle de praire..... | 14 octobre 2008

Mardi souffle de praire dans le cul du Géant-Gourd.

Mercredi envasement des certitudes, retour sur soi.

Jeudi deux banquiers sodomiseront un citoyen.

Vendredi il est dit que la crise piquera un fou de ta gueule.

Samedi pire que l'annnonce du mort à la porte de tes hantises.

Dimanche tu tortilleras du train de tes avoirs en banque route.

Lundi fais toi petit sinistre et inventes toi une raison de vivre.

Publié par lorca à 15:52:15 dans montestaure | Commentaires (0) |

Puisses tu ajourner..... | 13 octobre 2008

Puisses tu ajourner l'ordre sévère d'aimer

et dire les songes du corps gondolé

Puisses tu mordre dans le mur de chair qui m'habite

et résurger ensuite sur mon ivre-phalle

Puisses tu entrer par la mégarde valve de peaux

et signer du jouir le grand chancèlement des reins.

Publié par lorca à 11:19:54 dans montestaure | Commentaires (0) |

Empyrée inamovible..... | 10 octobre 2008

Empyrée inamovible que le ciel fracassé éclaire, l'ondoiement du ventre

Qu'ouverture sur le corps donne à désirer en projections de chairs

Et l'allant des séismes patauge dans le moiré vénéré du silence à deux doigts de mourir.

Je n'ai pas renoncé à t'aimer, l'immense traite du bleu

Par les dès déroulés dans le lait de tes yeux, la mire au front baisé

Outre les mots qui ne sont plus les acrobates de ta bouche

Outre le temps raréfié que scande un trépied de montre blessée

Je n'ai pas renoncé à t'aimer, le solitaire est l'homme des mots écroulés.

Publié par lorca à 07:46:30 dans montestaure | Commentaires (0) |

Arc cuisses en céleste.... | 07 octobre 2008

 Arc cuisses en céleste de peaux sur le lit-bonze assoupi

Les muscles tressés en trouvaille de sangs par dessus os

La chair en écueil sous les lèvres vrillées

Et par delà le ventre feuilleté  tant épluché par les doigts ensemenceurs

Oh tant de plaisirs à défaire les troncs du corps, à éreinter le feuillage palabré

Où les mots déssaisis de la corvée des mots d'encyclope laissent choir leur abréviation

Pour qu'oui qu'oui qu'oui enfin renonce à l'affirmation des habitudes.

L'ombre plate encéphale végète jouie sur le bonze encaustiqué , elle dort.

 

Publié par lorca à 13:38:18 dans montestaure | Commentaires (0) |

Distorsion des distances.... | 04 octobre 2008

Distorsion des distances, une minerve me vrille

Tu es là , dormeuse, coucheuse des lits de soifs , bue par le trépas des reins

A la montre il est ce temps qui dépasse les désirs de partir, passe temps le temps de jouir

Révolue tu démontes les os qui furent les arcs respirés, le dos qui baise dans la cendre

Distorsion de l'horloge, à pas glissés sous ton ventre éventé, coïts écroulés

Ton corps orbé patine sur le cuir de la peau renoncée

La nuit enroche l'étal de chairs comme nuit au soleil plombée.

 

Publié par lorca à 23:51:38 dans montestaure | Commentaires (0) |

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Un peu d'Abraxas

O pâle voyageur assis sur son


rail insulaire de mots imprécis,


foutues apothéoses.


L'encre entre par ma bouche,


je médite le temps bu.







 
















oh les yeux....

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