Fichtre, les désameublements de ton padoque annonceraient-ils des départs plus que précipités?
Faut dire que si il en fût, tu es de ces cons bordeurs de rue qui attendent en lampant dans les verres de café que la ville s'anime autour de ta personne.
Ton pucier est vide! Ta planche d'ex étoiles nues tangue au dessus de la mer des vacuités,
Tu attend à la sonnerie mais rien ne fuite par la bouche de ton portable moite.
Fait dire que si il en fût, tu es de ces branleurs d'happenings qui, fions et plumes, font la roue à l'argent et aux stratégies géométriques. Tu peux te la mettre où je figure ton ascencion municipale!
C'est le bordel dans ton plumard renversé, tu agites ton sémaphore et elle se tire par l'escalier en hululant " au secours, un coin de table dans son lit!!!"
Tu t'assoupis un peu, tu lèches le dernier souvenir d'elle et d'eux les assis et les emplumés.
Dormir est quelque chose de la mort fringuée en oiseau des catapultes.
Publié par lorca à 15:20:07 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
René paluche sa viande morte "Il n'est nul ordre qui saurait me contraindre à aimer, je ne suis ni d'içi, ni du temple des hommes, j'abaisse la lumière sur mon front et je m'agite la queue comme en séquence routinière de l'exil."
René paluche sa viande morte "Il ne sera pas dit que l'amour est une forme vénérée de la faim, la solitude gagne en altitude, je sais qu'il est des repas vains comme le vent dans les cheveux de la morte."
Rene paluche sa viande morte "Je branle l'arbre des nuits noires, à tâtons dans le sas de foutre et le chiffon qui se noue autour de mes hanches......J'ai appris à taire les mots."
Publié par lorca à 15:00:17 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Lundi l'os de travers dans la tombe agitée
Mardi perpendicule aux pieds de l'entrechat
Mercredi tu les auras en vrac les fémurs à la chaux
Jeudi le cran d'arrêt autour des artères réflechies
Vendredi la passe nocturne te vide de tes agendas
Samedi les bras t'en tombent au dessus de la caisse capitonnée
Dimanche à l'heure des morts l'outre chien miaule dans son virage de larmes.
Publié par lorca à 14:32:33 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Il dîne ce soir avec un poisson plie, les photos souvenirs sur la table arrondie par le siècle.
Le repas articule des moteurs de viande et de sole.
Manger ses congénères serait il une aube de puissance?
Il dîne ce soir avec un poisson plie, commansaux des entre deux, des moulins faisant fi des farines car l'eau est au rouage plus osée que le pain.
Le repas se traverse sous le cran de la nuit, l'heure des aqua-dialogues, des spumes de paroles où la plie se démange sous son aisselle étroite.
Il dîne ce soir avec la chair mi-lune d'un poisson éreinté, les flots l'ont emporté; une photo de mouette?
Publié par lorca à 15:58:55 dans montestaure | Commentaires (1) | Permaliens
La virgule assoiffée baigne dans le spume du corps, cataractes de larmes.
Dans la maison les gens disent combien ils eurent à coeur de l'aimer, l'homme renoncé;
il pleure parmi les siens, dans ses anicroches d'eau salée et ses bains de trois jours.
Partir aurait été une forme de servitude, un élan infini; il préfère demeurer dans la nasse troublante de la souffrance.
Les gens disent combien il crève de ne pas dire la forme de ses tourments, cet homme aplati.
Il pleure parmi les siens ses bourreaux de silence, les lèvres en coins, au bout de la table de pain et de vin solitaires.
La virgule s'auréole de sel, le ventre de l'homme aboutit ses humeurs, il marche dans ses tripes, flaque de merde ondoyante, fil tordu de nerfs au bout des nuits de cris.
Publié par lorca à 15:16:38 dans montestaure | Commentaires (1) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| 100| 101| 102| 103| 104| 105| 106| 107| 108| 109| 110| 111| 112| 113| 114| 115| 116| 117| 118| 119| 120| 121| 122| 123| >>
Depuis le 09-12-2005 :
277001 visiteurs
Depuis le début du mois :
4910 visiteurs
Billets :
613 billets
Commentaire