Zone érogène sur le bout de la langue apprise dans le pucier des partages explosifs
Pelle mécanique
Hameçonneuse du berlingot
Grutière à croches fait valser les os à l'extérieur des corps
Zone érogène sur le bout de l'annulaire tordu dans l'entredanse du fertilitateur à mouchoirs
Brasseur des crêmes brûlantes
Mouleur de vulves ensablées
Poissonnier en contrenage dans la mangeoire à lèvres en tablier
Zone érogène sur le rond du plexus presque cadavérique blanc comme flagellant
Fouettes cochet les dindes se débandent
Hue et dia par la bande son qui n'hennit ni ne caquette
Foutrice majuscule sur le pot cambré qui se love autour du sac à russule.
Publié par lorca à 11:39:14 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Maitre seconde à l'heure du temps qui se défait
Chantant une parade d'alcools qui irait en sifflant sonner les cloches aux seins désirés
Rire dans ton hautbois de chairs les mains dans ton col de savante
Les pieds anicrochés à tes hanches tout en virgule de peaux
Rire encore dans les tubes percés et dans les cathéters poilus de ton avant-bassin
Décrochés une hampe à mon cou plein du spume des nuits dégoulinées
Aller en colonie d'anneaux ouverts au train saillant qui fait le pendule entre mes arçons
Rire en ravalant mes dents trinquées contre les tiennes
Ma langue supputée contre la tienne roulée comme une minerve de plâtre au fond du palais des désirades
Maitre secondaire dans le tiroir des intendances je repasserais par ta fenêtre peau de chou
L'absolu n'est il pas ta jouissance.
Publié par lorca à 19:21:34 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Je merdoie en tête de chien jaunie sous la pluie
Mes pas se perdent sous l'ondée la ville comme une méduse affamée
La solitude n'a pas de nom pas de cierge à ranimer
Je cadavre le réverbère de De Nerval le corps s'y balance
Je fouille dans le cuir de Joseph Roth le silence imprègne l'histoire
Les livres de ma vie les domaines en impasse de l'oeuvre
Toute une exigence de vérité sous le déluge je t'aime en titubant
Le trottoir éreinté se dérobe je chute dans un verre de vin noir
Tu appelles mon nom de paille mon nom d'allumette mouillée
Tu me reviens à l'instant de la hurle tombée sur moi comme une enclume
Si chute alors mon corps en fraction d'ossements si destin
Je dépose le corps gelé de De Nerval je carresse son livre
Les filles du feu renoncent à anéantir la ville des flambeaux assassins
J'appelle ton nom de fleuve, le cri d'un homme nu.
Publié par lorca à 19:17:20 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Un jour, toutes les innocences délectées les vibrations du sol les menées lumineuses de la vie les soupirs par le nez l'autre qui nous habite en électricité son regard son corps novateurs deux heures auront suffit à éclairer le désir à recentrer ces deux sur le champs sucré doux où vigies en extase ils écrivent l'histoire unique de leur temple d'abandon. Un jour, envie de langue déroulée de ses mains sur ma peau de son habit au pied du lit conservateur de sa fragile envie de jouir dans l'immédiat des carresses et riche de son expérience du futur traité comme une possession de l'autre.
Un an, les artifices se nouent dans les coins de la chambre des jeux comme postiche à la dérégulation du désir les coups de vent dans les oreilles les présents incolores le temps fractionné qui annonce une absence surprise répétée trop souvent se retrouver étant une loi indiciblement nette muette garantie dans le marbre des principes bafoués en silence.Un an, pourquoi tu pleures je t'indique avec tact que notre couple fend l'eau des épreuves et des questions restées sans réponse je t'assure de mon amour total lorsque j'en ai le temps qui passe c'est vrai mais prendre de la distance n'est pas une révolution simplement une trahison des principes fondateurs.
Dix ans, les enfants jouent dans la pièce du fond nos deux trésors qui ressemblent à chacun d'entre nous ils ne seront jamais un enjeu tant ils nous persuadent d'être le ciment de notre couple plein de la hantise de devoir s'isoler un jour si peu digne parfois lorsque les mots se heurtent se foudroient parce que nous ne savons plus dans quelle dignité agir la lassitude de n'être plus des intelligences des moteurs capables de devenir. Dix ans, les enfants se retirent dans leur jeu tout à la peine de rire et tu dors épouvantail en bord de gris sur un lit qui nous brûle je ne sais pas vivre sans toi.
Publié par lorca à 18:03:57 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Dimanche végétal sur ton puit refermé
Tu éclates une noix sous ta langue mortière
Je vibre dans ta bouche coulé entre tes dents sirupeuses
Dimanche des douces tectoniques de peau
J'entre par la verrière de ton anubis
Tu entrouves tes membres abattis d'après tempête de corps
Dimanche nourrissier le manger presque bleu
Tu as rempli toutes les guêtres de la nuit
Je m'endors à nouveau sur tes croisées d'épaules et de seins.
Publié par lorca à 13:38:20 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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