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Le regard en entre deux asséché.... | 07 décembre 2009

Le regard en entre deux asséché

Le doute ébauche un vocabulaire de consonnes

Les bougies sur la table se consument

Avec elles la lumière dans tes yeux qui se perd en volume de larmes

Je saigne où que tes mains se posent

L'heure arrive où il te faut partir

Tu engages un bagage dans la porte mi close

Je ne sais déjà survivre alors qu'une consonne se mêle de me plaindre

Tu prends l'en dehors de notre vie

Partie au soin de la rue qui t'attend

Je demeure dans un coin de coeur mort

Pétri par l'absurde solitude de l'homme.

 

Publié par lorca à 07:29:25 dans montestaure | Commentaires (0) |

Petite bouche surfine... | 05 décembre 2009

Petite bouche surfine je te baise en allégé tout en disant les deux trois mots précis qui te déguiseront pour la saison à venir

Tu auras reçu auparavant un sac de jute contenant une peau de miloutre et le récit du sac de Rome par francis Meredeeth c'est dire que tu vas te faire chier

Passes encore un peu par la chambre si tu en as le temps sinon un taxi attendra un taxi qui lui même....

Sagissant de notre amour je te propose de jouir sur le sac avant d'aller faire un tennis ou une communion de talents selon tes goûts du moment, les miens étant si peu surprenants

Petites lèvres marchent à deux, une en bec et l'autre en lippe, je ne vois pas ce qui pourrait contraindre  l'une à entrechatter alors que l'autre emet un petit sifflement

Je te propose de nous pincer et de nous enrober pour le restant des heures colossales que nous avons à pétrir ensemble

Suivant la tristesse ressentie, la compoction éprouvée sous le regard de ton père eu égard à la mollesse de mes arguments, je te propose de me rhabiller bouille et bassin réunis et de me conclure sur l'avenue où j'irais me pendre à l'arbre des costumes retournés

Petites entre deux doigts entravés, j'ai longtemps fais ce cauchemar d'une femme qui m'aime et que j'aime, qui m'aime et que j'aime si sanglots longs si violons si langueurs monotones si copiste des livres si bercé en son coeur d'un automne faut il  qu'il m'en souvienne la joie viendra toujours après la peine qu'à la fin se noue la poésie cette étuve des coeurs serrés.

 

 

Publié par lorca à 21:13:38 dans montestaure | Commentaires (0) |

Tout intrigue ce soir même le port du slip sur la tête..... | 05 décembre 2009

Tout intrigue ce soir même le port du slip sur la tête, même le minaret fiché dans l'anus de dieu, même la prochaine croisade avaleuse d'enfants,même le rire décavé du clown, même René qui t'emburnes avec ses restes de chien fichés entre les crocs, même la morale religieuse qui sent le mauvais des génocides à produire, même la bande à curaille qui s'agite avec encensoirs et croix de bois croix de fer j'vais en enfer, même le mollah qui rabache des idées asssassines mais ne surtout pas l'énerver, même le tonneau de picre pleins de jésuites découcheurs, même des cathos des islamos des protestos des juifos des bouddhos....... la bande de juteurs idéologues qui pissent religion pour écraser rétamer humilier.

Publié par lorca à 20:37:15 dans montestaure | Commentaires (0) |

Soyons sérieux l'on aime.... | 04 décembre 2009

Soyons sérieux l'on aime que dans ses justices

Soyons sérieux l'on aime que dans ses devenirs

Soyons sérieux l'on aime que dans ses avoirs

Soyons sérieux l'on aime que dans ses massifications des euhhh

Soyons sérieux l'on aime que dans ses gourmandises

Soyons sérieux l'on aime que dans ses pages tournées

Soyons sérieux l'on aime que dans ses retours de trains

Soyons sérieux l'on aime que par ses valoches pleines de beurre

Soyons sérieux l'on aime que dans ses prophéties séléniennes (pet lunaire)

Soyons sérieux l'on aime que dans le tain violet d'un miroir qui se songe

Soyons sérieux l'on aime que dans le fond de cale qui pue entre les dents

Soyons sérieux l'on aime que dans l'annonce faite à la mouette 

Soyons sérieux l'on aime que dans la rétention du mot qui te désigne

Soyons sérieux l'on aime que dans l'effort du coures après

 

Publié par lorca à 20:41:30 dans montestaure | Commentaires (0) |

Tu affoles mon chronomètre.... | 04 décembre 2009

Tu affoles mon chronomètre

je coures après toi en salivant des pneus et des sarcophages de grenouille

Tu branles mon gousset plein de clous et de limace

je courses après toi en bavant des tambours qui se heurtent en pénétrant ton trait

Tu secoues la muette bandée comme un gigue

je tourne autour du feu coincé en anubis que l'ampoule éclaire de son genre vertical

Tu remues la machine où le poulpe géant finit de se branler

je traverse ton pourprier et sa chair en étiquette de soie

tu cries ta margoulette enflée sous la sucette

je nettoie une queue plumée sur le tréteau de mâchoires et de beurre

tu chutes en précision entre les poilées de la fendue

je demeure à demeure si las de mes voyages à l'intérieur du sucre.

Publié par lorca à 20:08:48 dans montestaure | Commentaires (0) |

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Un peu d'Abraxas

O pâle voyageur assis sur son


rail insulaire de mots imprécis,


foutues apothéoses.


L'encre entre par ma bouche,


je médite le temps bu.







 
















oh les yeux....

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