Ton anubis en mousse la nappe est mise
Le manger-rouler sur le cil fendu
La table du cuni enveloppée de lèvres
Un verre d'eau pend au chevet des restes de nuit
La main développe des doigts ignares de ton corps
Je viens d'entrer dans le seau je graphite des arabesques
Ton anubis en creux l'isthme par dessus les toits
Le rouler-boire sur le col des falaises pendues
Je flaire bon les nocturnes printemps de ta cave
Je viens d'entrer dans ton aussi je dessine des alvéoles
Ton anubis doucement fermente trois secondes.
Publié par lorca à 18:49:37 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Lectures de lecteur(trice) Russe, qui es-tu derrière ton écran, voyages-tu avec Dosto?
Ou donc enverrais je le livre?A Pétersbourg?En Taïga?Par dessus le fleuve Amour?
Lire inlassablement.
Publié par lorca à 15:28:07 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Veille d'aimer le corps glissé vissé à son organe orangé
Toute étreinte des murs et tout resserrement du corps enluminé
Patient comme une gourde de vin la soif de pénétrer le bec de chair
Fi des présentations à la nuit gravir n'est pas mourir
Et sur les lèvres pesantes de sang siffle le caquet d'une verge.
Publié par lorca à 20:02:30 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Patatras dans l'ychoux un roule manger coeur d'artichauts je panse mes encornés
Pataprendre de la hauteuse la monte des établis écheveaux échevins échevelés
Prêter à la ville des intentions de corruption me les rendra t'elle l'amoncelle de pierres taille de réverbères
Prudence les rues s'apprêtent à rendre des égouts serviles des services glissés entre les cuisines comploteuses
Prime à la casse de légumes il en jète le chef avec ses cerceuils de filandreux
Portillon à la gauche de l'enclave tu prendras le verre posé sur le billot et tu te pencheras
Pruche ton cou à ta tête tu riras le dernier elle se décolleras comme artichaut tranché
Plagiaire de l'ychoux les encornés te broient ils te taillent de pied en choux
Purée à la droite de ta lecture fais gaffe que les encres ne viennent inonder tes falopes
Prisme j'aveugle le déhanchement des poissons ils se nassent je sombre dans l'intra soupe.
Publié par lorca à 23:25:26 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Quadra en pure perte les horloges singent le cri des garçons de cour quasi d'opérette qui se cherchent de l'épaisseur spirituelle arf comme le pathétique l'emporte sur le décent la rue en pente vide les estomacs et les livres des séductions soudainement surranés hier objet d'influence et ce soir si solitude borgne à la paluche de magazine pornotocrâte évidé l'esprit de l'homme sur son traversin couvert de livres non lus secoués par le lit vide vite le matin afin de rue et de représentation en scapulaire de morale d'intellos séducteur à poil de loutre le midi arrive dans la brasserie l'apéro à la table 26 invitante des passagères en émois virtuelles il n'en finira pas de se sentir désirable distant scénographe à l'arrache de désir sonneur de burnes confites dans leur boite mécanieuse l'aube qui pointera bientôt sur le monde étroit de quadra le sonneur de cloches onaniques lui qui voulut tant être le héros de l'histoire de son orbe vide.
Publié par lorca à 22:36:35 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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