• Pente, l'été qu'une lèvre....

    Pente, l'été qu'une lèvre agitée suce autour de sa pince brulée

    Le devoir d'une soif après la course aux cieux

    L'idée de se défaire de sa tunique d'herbe, les alluvions aussi

    J'ai dis au porteur d'eau d'aller son train de fleuve

    La boue n'est pas le pain où l'on rive ses rêves

    Que les montées de sang blessent pis que l'ascencion d'un arbre

    Malgré l'écorce noire répétée sur ta peau

    Et l'outre nuageuse glissée entre deux branches, nos illusions.


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