René pompe sur sa draisine liquide, le ciel comme un fardeau dans ses yeux mal éteints. Il en boit des sommets de bouteilles!! René ne peut plus s'autosucer, trop bouffé par les gras en mal d'élastique, le sexe c'est un cap si lointain fiché entre ses guiboles.Il végète sur le pas de son pas d'hier, tremblant, voluteux dans ses fumées jaunâtres, clopé de l'intérieur, mort sur pattes arrières.René monologue les papiers peints pleins d'oiseaux criants, le ton des futurs meurtres est donné, les lémures chuchotent son nom, le cadavre à venir défait le lit central, il se couche et se répend dans le four de sa tête.