Eklablog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publicité

Une éponge monsieur....

Une éponge monsieur au bout de l'huis jouissez Pareille à une trompe ivre de ses calculs Sommeillez au plus tard de vos épanchements Car l'heure est à la soupe de filaments serrés Osez décroupeter en gagnant l'autre rive Et fondre par le ciel sur l'incisive...

Lire la suite
Publicité

Pluie démange les sols...

Pluie démange les sols et l'algèbre du buveur de picre Une avalasse? Le déluge mon camareau, la baignoire du Grant Tout Mouillé par l'orage nord, mouillé par l'orage sud, je bois Et les bains artisanaux se savonnent les hanches Irais je m'ébrouer dans...

Lire la suite

La carafe est vide....

La carafe est vide ma soif sur mesure Je brasse dans le dur de mes drogues aux étages insatiables Le vent hurle son nom ainsi qu'une mouette scellée dans l'oil Je chavire sur le quai 77 là où les hommes pleurent leurs cadences de vifs Ma carafe est vide...

Lire la suite

H aspiré tes lèvres....

H aspiré tes lèvres boivent au trait d'un prépuce intendant de la nuit Son bagage de chair sa canicule muette son pétri de gencive Les crêtes de doigts brulés gigognes absolues Entrées par la verrière de sang et d'anneaux frais Qu'une autre sonde bouge...

Lire la suite
Publicité

Je n'écris l'imposteur....

Je n'écris l'imposteur dans mes venelles sales Le ramassis d'immondes et de masques otés Le corps qui m'occupe va en ses reptations Je corrompt les sols d'une salle lunaire Par la maison du poète assoiffé et maudit Son esprit en transit pour la foire...

Lire la suite

Cri couleur du sang...

Cri Couleur du sang Effusion des canaux Par l'hurle de la tête entamée au couteau Crime en cascade érodée Les sas d'un corps criblé de silence de crypte Le vif Son échafaud de rêve abolis Sa main tranchée sur l'eau au fil d'une saison Il plante quelques...

Lire la suite

Le gras de la turbine....

Le gras de la turbine tu arraches tes coeurs Ils ont dit "nenni les ouvriers" y en a plus disparus Des os sur le vingtième et encore avant guerre Le siècle de fumées de boulons et de gaz Et quelques bombinettes pour arroser le tout Les fils des usiniers...

Lire la suite

D'aucun se le dira....

D'aucun se le dira, il n'est juste de rire à l'oraison d'un vif Parmi l'esclaffement au bord du dernier souffle Et selon son degré d'indignité trahie Pouffer au noir du corps est une damnation Si si j'insite sur le brûlé il commence à puer L'heure de...

Lire la suite
Publicité

Oh la sainte énergie....

Oh la sainte énergie en ton royaume d'eau Tes lacs juvéniles des fontaines pressées La langue d'un satyre punaisée sur un cul Non non de l'amour il ne sait que le laps L'instant jaillit du phalle son exercice de chair Toi tu inondes les jardins intérieurs...

Lire la suite

Tu n'entends rien au vent....

Tu n'entends rien au vent ses épaules ainsi Le grave de son souffle imprime des banians Lors des tempêtes saines cyclonées par mon oeil Tu dors esprit des arbres penchés sur leur domaine Les odeurs de souffleur coincé sous ses racines Et l'écorce de soi...

Lire la suite