Te taille de pied parti au cap de l'espérance transitée par crépuscule l'immonde rond. Hou hou, oiseaux d'augures lestes aériens que le vol à mi cuisses capte tel l'aromate des fous, Tiens, voilà l'albertin à la pêche d'aiguilles! Te baille sous la taie...
Lire la suiteL'heure du vent mandarin, le souffle des convexions venue du coeur des hommes. Les mots étiagent les mots en refluement du désir; ils ont respiré le sel et l'oeuf de leur naissance, Ils ont bu l'amiotique sacré, le jus maitre de la vie, Ils auraient voulu...
Lire la suiteTu sens le vin , potron, Tu digères mal la saucisse d'Auvrey, Tu digresses lors des embrasements de ventres, Tu picoles comme outre mégère, Tu fumes le boucher, à la grassouille de table! Tu pompes au puit des dypsomanes, jésus que tu pues! Tu enterres...
Lire la suiteNon, pas l'atone bouche convexe posée sur le pli aspiré Non, pas l'atome de mouche branlé entre deux pouces Non, pas de vitole consumée par l'aérophage sinistré Non, pas de cercle intermédiaire qui ouvrirait d'anciens cachots Non, pas de chuchotement...
Lire la suiteFalopes déroulées, petits chevaux cursés sur le trait fin de jus. Oh le rire vertical! Il est le joui des ondes toussées, des onomatopées de lits. Le ventre sonde le ventre, petits invertébrés glissés en demi lune, Amour, iris des rires! Allez, de pis...
Lire la suiteNeiges des entrelacs de seins...Têtes vissées sur les arbres gourds...Givre pour la peau épaisse. Le corps fraichit là où la terre se glace, sa soeur mi-lune ouvre ses reins baiseux, se lasse aussitot fait, Il n'y aura pas de chants salés ce soir, les...
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