Le verbe est en état de grâce, la mortuaire des mots indigente de ton regard, je t'ai connu avers envers le pain des raisonnements sains malsains. La parole ébruite des ondes, elle définit des concepts savonnés en express sur le ciel maculé d'intelligence,...
Lire la suitePartie comme trait soufflé par l'haleine de bonimenteur le Géant et hardie puisque déterminée à l'exil, le tas de sable. Partie, la révérence faite aux murs, à rebours automate de la perdition dont les mots ne doutent pas, crus et traités comme un rien...
Lire la suiteQui le sourd plein les poches de bruits asticoté comme verge nocturne fait semble de n'entendre ni le cri ni la peur et ressasse le mur qui sombre d'insomnie. Qui par toi ou comment le rêve de mourir prend force et dérapage que l'ouverture du ciel entre...
Lire la suiteLa morsure matraque la nuque de l'oubliée, elle suggère l'abandon, elle appelle les murs à s'ouvrir, et la vrille la broie. Marches, marches, soeur de la nuit mouvante, épiphyte des corps d'avec toi, d'avec tes désirs, roules, roules, comme outre de terre...
Lire la suitePatience, les traits de son visage s'éclaireront bientôt à la vue de ton dos, elle ne fera qu'une bouchée de sa salive et du calcaire roulé entre lèvres, elle ne fera qu'un signe du majeur, le temps de bien décroupée, de dire les mots d'adieu. Patience,...
Lire la suiteRentré du ban des agonies, Le lit loutre m'a vidé, oublié que je fus sur cet esquif de planches à cloutes dans les reins Reclus depuis la dernière lune où rampant, j'ai avalé la falaise de poussières, Toujours renoncé et toujours repris comme ventre sous...
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