Tu renacles à mourir en serpentant autour du lit Le sel ouvre les chairs qui te décomposent, tu chuintes comme une paire de lèvres médisantes la rue des trous du cul Le soir des nausées il en est qui se coursent et se copulent derrière les murs, Ils te...
Lire la suiteOr la vitole point de salut nocturne Aldébarran signe l'espace, l'hume fume au dessus d'elle et la paix se prononce comme un testament d'épicure La vitole consume les heures, la nuit ouvre des alcools féconds Nos deux bouches ivres de mots tapissent les...
Lire la suiteRené est un peu parapute, certes, mais son humanité est là, quelque part entre la caisse de pinard et le fauteuil de tous les excés libatoires. Si l'on découvre l'homme il est dit que l' enfoiré s'efface ou tout au moins atténue son ordure alors, tout...
Lire la suiteLa bidoche tendue et le sang des boucheries épanouies. Il en passe des manoeuvres pleins de doigts, il en passe des attractions humaines sous le dé de la torture, il en passe des tacherons écarlates qui ont le meurtre sous la peau. La bidoche pleine de...
Lire la suiteLa parturiente est en dépose d'oeuf. La boulangère bi suce la main du matin de pain femelle. La mère du Christ ravale sa douleur. La putain est à cheval entre deux mondes de censure. La femme affine son trait rouge.
Lire la suiteJe est un précipité d'agenda, une course lasse circum opulaire que le ventre des mots ne suffit plus à contenir tant ceux çi sont eux et leur contraire. Je va au hasard des trottoirs et des chaussées roulantes déroulantes haletantes que les dents meurtries...
Lire la suiteL'arbre blanc professe l'abandon de l'espérance L'arbre noir penche pour la thèse contraire, à savoir trouver l'eau dans le sable. Les deux sigillaires puisque millénaires cherchent à séduire les racines sacrifiées à leurs ébats idéologiques. Moi je scie...
Lire la suiteFinalement l'étoile n'est pas le firmament attendu, le spectacle des oculaires ébahis. Elle cravache certes, elle chevauche, elle monte avec raideur mais elle est très conservatrice. Permets moi de te tutoyer chère locataire des en face improbables, permets...
Lire la suiteDormition au volcan, je rumine la fin de l'hiver et les stèles rouges s'installent au clair de terre sanglant. La bave, la lave, coule sur mon poignet tranché, le sang fusionne avec la roche liquide merveilleuse, soupirs entendus au Dolomieu. Ma bouche...
Lire la suiteRené se recalotte. Dehors, intempéries. Il snife un peu sa purée. Dehors, poussée de misère opaque. Il se fige comme un vieux arrêté au sommet de la vie. Dehors, renaclements et haleines puées. Il voudrait marcher jusqu'à l'aube pour voir l'autre monde,...
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