Pour qui vrouille le tapis percé aux tempes? Les géants craniques qui prirent leurs quartiers d'été sur les bords d'à foison le champs de pierres. Pour qui stancent les gongs remués atones tremblés? Une armée de prophètes nomades sur la lande déchirée...
Lire la suiteDe Hong Konk la lumière sur la baie, l'alvéole des architectures, l'inoui silence au lointain imposé par la force des cubes et des trapèzes S'approchant des écharpes verticales mon regard devient fou, jaune, épris brutalement, l es iles comme des organes...
Lire la suiteIl est une nuit liserée de mots, anthracite du ciel Nous n'avons pas décompté les étoiles mûres Nous n'avons pas posé nos pas sur le vent, accent circonflexe Nous n'avons pas ouvert la boite à jouets Il est une nuit d'alphabet, chuchotement de l'horloge...
Lire la suiteMon prétérit se fâne Le passé digère les ponts ocres cisaillés Le rebours de l'histoire incendie l'escalier Ma demeure en gigogne l'un dans l'autre mes souvenirs Je flâne à l'intérieur de mes mémoires occipitales traitées d'impuissantes Je sais qu'il...
Lire la suitePas une mince affaire de moeurs le centre de la sexualité de René les révolutions de souillarde Le seau en règne maître et la voisine pleine de chien les mots font refluer le corps du con Derrière la porte plinthe de carresse sur son ventre grossi par...
Lire la suiteMon index sur votre vol mes enfants au loin l'avion s'éloigne Mon coeur empesé Partir votre vie partir votre désir ailleurs donner du sens Je résiste à la tentation du silence je moud l'esprit de votre absence Mes ailes se déploient l'avion en concurrence...
Lire la suiteAu soir des grandes invasions de son corps l'homme peinait à trouver le repos compensateur de ses tourments Il vaquait vaguait en relief sur son lit en faisant des grimaces à la lumière biaiseuse échappée d'un chevet à l'odeur de bois mort Il s'ingéniait...
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