L'habité, le tiers d'homme, je suis ton passereau Je ne sais pas ouvrir ni fermer, je ne sais pas demeurer Outre les magmas de sang et les tas spirituels Je m'enchenille dans les tubes organiques Je me cache dans les poches d'un géant sociable Ils me...
L'esprit du silence s'égoutte à goutte inspiré par l'atonie de l'horloge décente qui ne respire pas plus qu'elle ne veille sur les vivants abusés par la lumière qui vacille Je reflue dans la poche de mon vrac d'idéaux où la poussière s'active pour étouffer...
La fin d'un livre touche à sa fin De quelle enseigne est-il le cri De quelle acrobatie singulière est-il le raté Je chausse mes palmes et me nage dans la mer indienne Noyer ses origines, s'oublier sur l'indéfini supposé La fin d'un livre touche à sa fin...
Le livre carencé de Fancis Meredeeth... Dans les cercles livres les plus étroits de la ville celui des "Transfigurateurs de l'abime" oeuvre à détruire le bon sens chez le bourgeois et ses propensions à chier plus haut que son nez. Provocateurs nés les...
Amour tu t'en souviens les baraques de plage pleine de sable et d'or Nous y faisions des partages d'insectes et des baisers asséchés Amour tu t'en souviens la forêt à la peine derrière le vent atlante Nos effusions de rires grimpées sur le banian ruisselant...
Le journal de René vingt huit hyène.... Verre sur verre le sombre du picre rassemble ses fontaines pour former autour de l'estomac une gangue d'alcool qui me défonce le bide lorsque éclatent les molécules de la boisson chérie des défoncés du vignoble...
L'île par incertaines pluies se vrille autour du banian vénéré alors que son auvent l'alizé imagé fusionne avec le coeur bleu des laves palpitées l'eau à la course de ventre sur les ravines enterrées maronne résurgente sous le puit Vincendo glisse vers...
Le pire de Francis Meredeeth.... De l'essence vanité j'ai extrait l'abondance de scrupules,la couardise des hommes m'a enseigné la hardiesse des jugements et l'espoir d'une philosophie du retrait. J'ai écris comme crié au dessus des flots déchainés, j'ai...
Tout en rock and the mousse les roulures et les piétions s'amassent Le concert va gratter dans la goudre je te caresse dans la foule La masse de cuirs remue des peaux de couilles et des terriers de rate Valdingeux chancelants crabeuses titubantes les...
Avec ma gueule jurassique défoncée par l'avant Mes années de bastringues et mon poignet moulu Avec ma grosse tanche qui pue entre les cuisses Ma truie qui sue du brou et les noix qui s'envasent Avec mes plombes qui shootent les cagoinces Mon tonneau de...
Un mot cadenassé une fuite de vin la terre de la chambre tremble sous tes doigts Tu attelles une horloge au doute qui te mine Deux mots imprudemment chassés de leur verrière la répression des regards dans le gris du matin émacié Je me brise sur tes obsessionnels...
Encore démon encore de tes soupers de carambouilles et de fêves fessues Encore mon loup encore de tes pianos sur mon cul en tréflier converti en nouille Encore Garou mon sanguinaire encore de tes griffes trempées dans la saucière à jambon Encore mon Tarabas...
Tripes retournées.........à quelle heure la balancelle reviendra t'elle porter les amoureux sur ses planches vieilles cloutées? Coeur gerbé sur les joncs atrophiés.........un petit tour au lac chérie pour ton ultime bain? Le ventre vomit dans les allées...
Vieille peau de fachode... Un sel de curaille pédophoque Un rien de droitiers absolus Un petit crasseux de fachos boutonneux J'vais reculé? Rireeeeuuuxxx Allons pédés, tarlouzes, mangouilles et bites au cul J'vais reculé? Balpeau! J'vais me les faire...
J'enrhum je me moustache dans le gras de la palourde liquide Les infusions de foutre graisse le pourtour océan Boire sur le tas de viande est une commotion de la chair L'esprit est un seau de vacuité J'enrhum je me barbichette sur le pied de la moule...
Machin ton lit il sent le mort, le fion en autobus Tu rejettes les draps puants, l'autocar se débine Tu hèles un verre d'eau, ton ticket périmé Ouaip une chaise blessée accueille ton dilemme Dire que le corps charrie des os ou des blessures? Tu persistes...
Touches moi pas tu mes touffes recta verso Mes inouies transées à l'à pic du penseur fendillé Croqué dans son panier et dissert de compote Tu tailles le biseau, ce cranté en sandales Il va ton rêve hagard et lui même en pognette Les loteries parfois ca...
"Feindre n'est pas mentir" dit la chatte à son père grisâtre Une assiette greffée lui colle aux pattes sanglées dans le plâtre L'animal se secoue et patine sur le ventre de l'homme A plat de coutumes les voici en transport de cartes à jouer A toi à moi...
Putaing, c'est l'heure de trou et du suif qui bande Sa donze se carapate, avec les gros elle sue Elle se miche de quatre dans un conduit de fion Raleuse elle est si las, corrompue aux draps noirs L'autre le déféqué se tasse sur sa merde Les mots n'ont...
Abattoir cinq je marche le long du quai Une lune salée corrompt la perception de l'oeuvre Je gravis une échelle qui grince et se débat Je monte dans les étages démodés Les salles se succèdent de peintre en peintre De cuisines fanées en cadavres de modèles...
Ouvres toi, mange le ce nuage atrophié Ce géant praticien des atmosphères sonores L'un dans l'autre un état de la mort Un monstre sur son échelle impatiente Il va quand l'autre tombe de son gré dans la soupe aux fossiles Il mange du quart d'enfant en...
Doyen doigté Un viosse pogné sur la lentille Un turluté crouteux en paon sur le cul de Gérôme Trois livres démanchés tombent sur le rat baisif L'un d'entre eux commente la passion du roi du ciel L'autre se pâme sous la robe de la sainte burne Le dernier...
Foutrement craintif le vif au bord du seau Il compte les phalanges de la science à main nue La branleuse de paquet évasif Elle connait deux sons fendus sur la tête Il feule des paquets de langue Elle le resuce autour de son frein nu Il se gondole avec...
Songes et tamarin, le voyage de l'eau L'enfant des aspersions joue sous les calumets Les branles se cavalent dans la ravine à Jacques L'île à l'heure de la pluie grincée comme un kayamb L'enfant recueille l'eau de l'arbre du voyageur Le vénéré évente...
Ta rose de téflon, ton anubis en transe Mon pourpre carabin soigné aux lèvres épaisses J'agite une lanterne au bord de ta russule Manger, la dineuse en iris, la fleur au sel fécond Tu campes au bord du phalle, il se crante et se crache Mordu le pain se...