Ta peine comme ton pas ouvrent le clair de chagrin, le diluvien des larmes Pluie, pluie, les ondes noires, le mouvement du corps L'inhabité te rive à sa marche de boue, petites chaussures vides, La minceur des bras et le tendre des yeux Ils vont avec...
Lire la suiteTu broues, tu envisages le coin de mur comme l'ultra villégiature Dors bien ange dilaté, et que les larmes passent sur ton étau de fonte Dors bien puisque s'écroulent les ossements des morts Tu broues en conclusions de tes rêves Dors bien manchure renaclée...
Lire la suiteIl est nuit profundis, en alcove de fumoir Intempéries de drogues, marche sur crépuscule Il est nuit , la mangeoire déborde de spumes, des atchoums de neige, Le rail pour l'aurore dès demain, à l'aube du promontoir sur océan, vision de l'être qui ne sait...
Lire la suiteOh non, pas de traverse sur la guide du cheval à vapeur d'eau! Oh non, pas de vertêbre usinée chez Bobo planté dans le cul de Mathurin! Oh non, pas de turbule coincée entre deux marées de cuisses agonies sous le lit! Oh non, pas ce lapin des quatre paliers...
Lire la suiteSilence l'as tu vu renoncer au pire de l'exil murmure il geind comme pleurent les morts les dimanches de procession chuchotera t'il son nom dira t'il l'intra muros habité orfêvre de ses tourments silence affaissement de l'horloge, la lampe biaise s'essoufle...
Lire la suiteParmi les faits de doigts, les accords de charnières et de phalanges Parmi les ventres attablés et les couverts de peaux touillés en sauce bleue Sur le sein gaucher mirliton de la nappe En toutes cuisses vénérées que la langue pressée freine de ses ventouses...
Lire la suiteUn déambulateur spirituel accroché, une étrave en moignon qui sied si bien aux lèvres qui marchent Pas à pas sous la contrainte de l'espoir je redoute la parole de l'objet, ce culte nocturne de l'ombre Je ne feind pas l'hiver des mots, la transgression...
Lire la suiteGésir là avec ton rêve anéanti Par poignées les mains se sont ouvertes à l'affluent des mots Ils ne suffirent pas à dire les solitudes Et toi qui n'entendait que le renoncement à la vie. Couché en toi incidentel accouplement j'attends Comme par l'eau...
Lire la suiteAzul flaton pure eau tellurique, soif des arènes A boire les pitiés de ce putain de siècle naissant Petits Bétains sacrifiés A gerber la course en sac chinoise.
Lire la suiteSamedi un petit filet de Floyd prend rainettes en alerte Dimanche hue mon con sur la gousse de Ferdinande Lundi tu me pendaisonneras comme grand caractère morbide Mardi Vlad me suceras jusqu'à plus soif d'Euterpe Mercredi la musique anéantira toute mes...
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