Mardi nuit je trafique dans le bide du Géant-Gourd à la recherche du cadavre de René mon ami l'éprave tout azimut qui aura fini ses jours entre les machoires de la bête endormie l'échalas entre deux ravines asséchées un arbre planté dans le fion le sodomite...
Lire la suiteMiettante la pensée atone il renoue avec le silence des murs vaille que vaille ses excés fourbis avec l'âge des malentendus puis des révolutions de son corps miné puis retapé par la force de fondre des clefs improbables puis miné par l'inconvalescence...
Lire la suiteDe tout petits boutons en astreinte de vanille une portance à bout de cou Maritime la langue asperge les tétons manufacturés chez l'odonctologue Il chemine sur le ventre ondoyant de la fabrique à pourlèche le goujat Tes seins ma contamine je les reçois...
Lire la suiteLa langue de putre enroulée autour du tube du mort le héros Et la longe accrochée au cou du futur pendu qui ne se doute mais... Il a reniflé un putaing de bourreau collé à ses basques depuis des lustres , je te suce au nombril des défunts réfractaires.Et...
Lire la suite"Je maudis les mots écrits, je m'absous de l'écritoir." Peinant à travers son hirondelle d'encre et de papier fûmé le versificateur à roulette russe fit montre d'un dédain aussi soudain que cynique au regard sommes toutes en roubles d'une carrière d'écrivain...
Lire la suiteTu te défroisses, nurserie de baisers La convalescence du jour Mes lèvres autrement dites la chair en taffetas Doucement l'épure d'une carresse Posées sur le dos de la main qui se noue Lors l'écluse soudaine petite révolution des traits S'ouvre l'eau...
Lire la suiteBaiser sur baiser les sautes joints aux commissures des chairs en équerres L'aime si profondément la compagne des indes et des mélanges d'afrique Celle de l'île autour de l'enfant et des mains fermes affermies par l'eau qui tombe La révérence autour d'un...
Lire la suiteL'art d'appréhender la viande je traite du quartier de porc en me défaisant de la limace d'entre jambons pour mener un mémoire autour des avaries sanguines que même l'abattoir numéro sept ne sait décliner autrement que par de la totémique brutale et là...
Lire la suiteL'universelle accoutumance à ton muscle chimique Je cabriole autour de la mangeoire, j'ai faim de ta vulve étaminée Tu agites le trousseau de clefs, le lit se gonde, branledequinade au futur décomposé J'agite la langue pendulaire,les dents en rebrousse...
Lire la suiteSur le dos de la main la rosée du matin de cueillette de lèvres Agrandissant l'espace par la fenêtre bouche bée le soleil glissé Sur ton corps autrement dit un ton perceptible à l'écoute des chuchotements Des petits mots qui entre les virgules se divisent...
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