Mentir autour de toi en fabulant le désir, les mots ont bu à la cicatrice. Je n'ai pas révolu la distance, ni la peur, ni l'espérance si ténue apparait elle, tu as su tellement, au large de nos regards, dire les paroles millimitrées, les formes de dés...
Lire la suiteVendredi tu feras rouler les catapultes de fruits dépulpés. Samedi la montre s'arrache de la foule sonne l'heure. Dimanche l'enfant mort dînera avec sa maman dans l'arbre où nul ne pleure. Lundi l'outrancier se gondole en naviguant à vue sur le dos d'un...
Lire la suiteEn pointillés sous la clef , le tour d'écrou sénesce répète ses abandons, Il a vieilli avec le souvenir d'une passerelle, d'un temps de radeaux peuplés d'outres et de ventres habités par le cri des plaisirs rénovés à chaque seconde nouée autour des intestins...
Lire la suiteAssis sur le masque de ta vulve, l'oeillet pris en canal vertical à l'aplomb du muscle chamarré des sanglants, la main croupière sous la fesse d'exercices et la bouche ombrée près de tes lèvres mitées de mots; je prends le large sur ton corps. Bassin...
Lire la suiteRestes encore un peu sur le gras de la nuit, Demeures comme moi , imparfaites ruminations nouées au pied du lit, Restes , puisque dehors la pluie entrave l'obscur, puisqu'elle ne reviendra plus, Demeures encore un peu, brêve la nudité, distillée la confiance,...
Lire la suiteLa claquemure inonde le silence, l'homme sonde ses encres immobiles, le manuscrit se tait. L'oeuvre des aléas brisés rumine sur l'arc bouté des doigts, le souffle maladroit, le teint hâve des flagellants. L'écrire est un domaine des onomatopées suffocantes,...
Lire la suiteMarée haute dans la main paume-sein, double de chair concave, Passoire entre les doigts aguerris, noix de sueur, Frisson sur l'à l'endroit, trempette sur l'à l'envers, jus des extrèmes au cou des organes flottants, Comme douche tiède en cascade rongée...
Lire la suiteC'était un métronome du regard, un observant des en deça et des pluparts, Un millénariste nihiliste, où chacun n'était plus parce qu'il n'avait nulle croyance en péril, Mais ouvert comme un ventre plein de sel sur la bouche dentée de la mort. C'était...
Lire la suiteVendredi fruit d'une partie de gaule, invasion de la romaine. Samedi mistigri en pension chez Marcel le trou à bondes décerclées. Dimanche à la bassine de picre où tu mousseras plus que pluie dans le falze du Gourd-Soif. Lundi sous la chaux des vents...
Lire la suiteIl est dit que le dévorageur marchera ce soir sur la tempe de l'endormi, ton sommeil de mourant. J'ajourne les hystéries à venir, mes grandes maladies calculées, je prépare l'appeau de chair l'arme pleine de coeur et de carresses, j'instruis le livre...
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