Eklablog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publicité

Crépuscule stylé...

Crépuscule stylé tiré à quatre fers l'un donne de l'eau à l'autre qui se rouille l'autre noirçit le ventre mort de l'un qui se parfume. Le ciel déraisonne, le vol de l'homme se sépare de ses plumes là bas, en horizon ligne mutante, la nuit claironne ses...

Lire la suite
Publicité

Trop plein de pampagne...

Trop plein de pampagne, de liquides sulfureux. Ensuite,Ton visage s'est finement découpé en strate de peau d'orange du plus bel effet à toucher, oh oui, te toucher fût une délicate expédition polaire tant tu as renaclé à l'accueil de mes doigts sur tes...

Lire la suite

L'impertinence de ....

L'impertinence de l'ostie, le pain des réconciliations biaisées, alors là je suis sidéré con, le corps meurtri n'a pas vocation à la libération de l'esprit, il gerbe sa souffrance, il est dans la béance des chairs affaissées, malaxées. A suivre dans la...

Lire la suite

Anatomie de René....

René se touche un peu, ses bogues lessivés par le temps qui ne passe pas s'immobilisent tout à coup dans son slibard. Un lémure furète quelque part dans la piole, il le sent, il le hume, il décachète son odeur merdoyante. La bataille s'annonce rude et...

Lire la suite
Publicité

Enfant, petite fille bleue....

Enfant, petite fille bleue dans la main de papa Amour, fils chéri coin de table des regards partagés Amour, fille aimée le baiser sur le front déplié du matin Enfant, petit garçon grandit sur le monde des connaissances.

Lire la suite

Demain dès l'aube biaise....

Demain dès l'aube biaise ,charrette de fumier. Mais tu ne fumes pas mon petit!!! C'est absolue la vérité!!! Je voudrais paître aisément sur ton ventre, fumer les trous, ouvrir les poissons épistolaires sous tes seins et lire l'eau de mer, et la mémoire...

Lire la suite

oh l'écrit noir....

Oh l'écrit noir où l'oeil se désespère il voudrait tendre la nappe écarlate où le sang ne coulerait plus il penserait le monde sans ces bras tendus les fachos il désinformerait l'enfant de l'homme de paix pendu pendant la guerre j'ai vainement cherché...

Lire la suite

Précipites toi je dors....

Précipites toi je dors, annules la nuit d'amour en versant sur mon corps le bithume des routes inviolées, mouches toi dans le pansement de mes convulsions de matelas, renacles si tu le désires sur ma peau déboutonnée, agites le gras de notre nuit sanglotante...

Lire la suite
Publicité

Je est un abattoir....

Je est un abattoir, une planche sanglante, il éviscère les livres nus, les compisse, les bois, il lit comme il pleure, plein de sexe noir et de larmes poussées à l'extrème. Je est un écrivain vain, atextué, margé sur les blancs cassés déserts comme un...

Lire la suite

Potron minet le matinal.....

Potron minet le matinal sur les chemins universaux de la mémoire se rappelle qu'icelle la séduisante lune se dénuda sur la pierre des obsidiennes liquéfiées par le frottement des corps brûlés d'amour. Je sais qu'il fût rappelé par la belle sélénienne...

Lire la suite