"Dis tu m'en remet une petite dis tu m'en remet?" Je ne vis plus la fin de la scène avec mon tour de queue enroulé autour du poignet de la morte de faim "Dis tu ne veux plus dis tu ne veux plus?" Je ne vis plus l'orange posée sur la table elle semblait...
Lire la suiteAmour écarte son "à cheval" ses hautes jambes en vé au dessus du trapèze de muscles qui la rend plus élastique qu'une mouette écartée de son sillon d'écume à la quête du poisson plié en queue de morue à la traine du chalut Amour est toute en baisers gymnastes...
Lire la suiteUne lueur là bas une visière une écluse Voir en abondance ébloui par l'ouvert de ton oeil Un astre flottant sur le fleuve étroit qui se resserre encore Et cet esquif d'organe me soustrait à la vision Tu ouvres les portes lourdes oculaires humides de larmes...
Lire la suiteTu dors femme intérieure Ton sommeil allongé au coeur des figuiers rouges Ton banian foisonnant en cercle de banians Tu te caches un instant de nocturne sous les lianes de l'arbre Tu dors femme intérieure Sous ton voile chlorophylle la sève de tes rêves...
Lire la suiteEs ce le corps sevré d'amour qui se rompt alors que le jour s'apprête à jeûner? Tu es plein de ces racines filamenteuses que mon ventre a semé entre tes hanches Je suis pleine de tes guirlandes de lait glissées sous la robe embuée de mes reins Es ce le...
Lire la suiteCrépuscule mer en dentelles d'écume le silence poudré la nuit en avalanche d'étoiles je ne renonce pas à la mort elle est la détresse des aimés Tu te mutines dans ton cercueil liquide tu appelles l'homme des inspirations celui par qui la vie revient à...
Lire la suiteA la baffre a la saucière à l'huitre borgne à la dinde violée au pâté ammoniaqué à la poubelle de table au picre sulfaté au pampagne oxygéné à la gerbillone de minuit à l'enfant jésus replet à la grotte de pif plein de blanche à la teuf de saucisses de...
Lire la suiteTu te lèves lune d'oiseau nocturne dévêtue haute sur tes pas Et tes fesses qui brillent sur les rais que les persiennes déglutissent Je m'enveloppe du drap froissé qui sent la décomposition des cuirs La beauté de l'instant me subjugue tant les vides se...
Lire la suiteLe thé au bord de toi la révérence au matin qui boit En volute je m'égare sur les brulures de tes doigts La chair implose épanouie à l'intérieur des mots Le thé en transition le soleil métronome Quelques gorgées de sperme à la verge qui s'use Dire que...
Lire la suiteTous ces prêcheurs en mal de tribune ces pseudos curetons virtuels qui nous broutent à longueur d'établis ces deviseurs mappemondistes qui brûlent de nous aimer ces faiseurs de bûchers cathoislamobouddhohébraoshinto comme mise en esclavage tu te poses...
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