Radical sous tes alcools fais moi rire que je pleure Je te contourne, surtout n'y touches pas Je pourrais me briser, adieu vase chiné au puces du Hasard Tu persistes à gémir, dieu est-il pathétique Je me verse une larme de cet alcool blanchâtre Moi j'ai...
Lire la suiteLa fin d'un livre touche à sa fin De quelle enseigne est-il le cri De quelle acrobatie singulière est-il le raté Je chausse mes palmes et me nage dans la mer indienne Noyer ses origines, s'oublier sur l'indéfini supposé La fin d'un livre touche à sa fin...
Lire la suiteCroissance de soupirs à la bouche sucée Une livrée de doigts déborde sur ton flanc Tu tortilles les crins d'une verge enfumée Tandis qu'à la cuisine l'autre amant se compote Croissance du vagir à la mine poussée Un demi litre d'eau sauce tes allumettes...
Lire la suiteLes trop tard sont pleins de gras mal digéré D'assiettes ébréchées, de café refroidi sur le gaz Les trop tard mâche du sel en arpentant l'étagère vidée Ils renâclent à mourir parfaitement instruits de l'absence Les trop tard veillent la nuit comme des...
Lire la suiteLe journal de René quarantième hyène.... Quel est le tirant de vin sous mon ventre liquide? Quel est la quantité de drogue qui entrera par ma porte nocturne? Mes plongées? Des océans d'alcools. Mes bassins? Des seaux de picres et de malentendus. Mes violences?...
Lire la suiteJe croule sous le vrac de phalanges Tu me cadastres les pentes de peau Tu me dessines des villages pleins de culs et de fenêtres Tu ouvres l'eau sous mes flotteurs coque de noix Je me bassine quand la chaleur de l'étuve m'escalope Tu y grilles à voix...
Lire la suiteEnivrée par le gout d'un homme qui décante Ombre phasme posée sur le phalle gauchie Saoule parmi les flux elle se vrille à la gaule L'autre tousse des planches et des avertisseurs Qu'importe elle se lamine sur le frein du bonhomme Elle déchatte insatiable...
Lire la suiteLe journal de René trente neuvième hyène... Je tient la plume comme le couteau, elle fouille dans ma bidoche, ressasse les frayeurs du petit enfant gros, retraverse le couloir noir où l'ombre se tapit, entre sous la plinthe au moment de la clef. J'ai...
Lire la suiteTu pleures Ton assiette si vide Ton bol aux oiseaux jaunes La crise de pain frais Tu pleures Quelques années de trop Le temps de s'y dissoudre Ton verre spécial alcools Tu n'y bois plus depuis l'Irlande Tu pleures J'hésites à me planter sous la porte...
Lire la suiteCrêves sur le promontoire noir Renverses la mer Ecris les hideux au monde Manges les algues de la famine organisée Crêves sur le promontoire noir Chausses les précipices Penches toi sur la forêt liquide Elle se poutre en avalant des corps Tu chutes en...
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