Dimanche Marmara d'ennui et d'encre, vacuité du roman Lundi pérore le nom de mon directeur de conscience en impasse Mardi tisse des trains sur des automates en larmes Mercredi Serge encyclopédie son lit de planches et d'étoiles Jeudi un temporal meurtri...
Lire la suiteHiver sur la pierre des tétra chiens trois pattes arrières pour couvrir le monde des horreurs domestiques tant le silence des crimes abuse le cri du mort hiver sur gémissements, pluie, pluie pour les avants testaments la course des bêtes avale les arcs...
Lire la suiteNuiteur, en cataracte de murs, presque écroulements l'écriture cimente le regard, une obsession des formes et s'ondulent les chuchotements de la matière l'encre à peine sel sur le trait qui houle sous mon ventre je n'ai plus d'heure pour aimer l'échine...
Lire la suiteChuuttttt, Fédérico au piano la guitare mandarine envole le duende il traine un feu de l'homme à l'homme la musique est écriture de silences sur les pierres qui roulent chuutttt Fédérico aime, Fédérico anime l'amour le regard pâle du port de Barcelone...
Lire la suiteSamedi piétaille de falze qui me ronge les bogues Dimanche à l'ouverture sur le soleil des manuscrits Lundi à la romphe de mots et de lèvres pullulées Mardi l'arbre fera des pendus renouvelés Mercredi le peine mort et les défunts tout neufs Jeudi pipi...
Lire la suiteSébahi, petit voyage d'Afriques, à l'oeuvre des masques, Punu verticaux à l'adresse de la terre rouge du Kalongo. Sébahi, petite soeur des veines de sable, du Gwéwel initiatique bordé d'épines et de songes. Tu reviendras à Ekété dire la parole ensoleillée,...
Lire la suiteLiesse popup, les corps hourrassant, la rue qui mange des vertêbres. Au chavirement des grues sur l'ondule grimace de ma bouche, tant au chien qui vomit qu'à l'horloge blessée qui baise une braguette; j'ai humé l'air vicié des gares et là, la rue qui...
Lire la suiteQue le René ressurgisse de son antre liquide et me voiçi abattu, noué dans le vieux drap, masqué par la peur de n'être le frêre à la hauteur de fraternité. Renééééééééééé, enculééééééééé!!!!!!!!!!! Le puit s'ouvre, le seau débat avec le seau, le boire...
Lire la suitePuissions nous nous absenter durablement, Ce n'est pas le sommeil qui me ronge, ce n'est pas la catatonie du désir, Ce n'est pas la fin d'une écriture inutile, Disons le rêve qui s'éteint, le souffle qui se perd, les illuminations raréfiées qui travertissent...
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