Virgule à l'entrée de l'abattoir Il entre dans le hangar des morts Le chiffre Sept affiche ses multiplications Sept fois Soixante dix huit mille six cent douze Nombre de cadavres vidés, le temps d'un génocide Une petite chaussure vide lui barre le passage...
Lire la suiteDu souffle de ta bouche sur mes seins j'ai oublié la trace L'étagère à baisers sales se nourrit de silence, elle est harrassée Du moment de tes doigts entre mes lèvres abrasées j'ai décollé leur gras La boite des yeux morts respire dans la cendre, elle...
Lire la suiteDeux trois sur la barrique de malt, le robinet se vrille sous la bonde aérée du premier des prunards En fleuve hébergé dans le bide du plus fécond des assoiffés je ne rechigne pas des lèvres Chute de corps dans le lapin ouvert tu danses avec les guitares...
Lire la suiteSers nous donc du pain cantateur errant Tu en prendras deux miches en partant pour le théatre dissous Les acclamants des cantates se brosseront la mie Ils n'auront que la pitié pour sonnets effusifs Tu les branleras sur scène aux ovations finales Ils...
Lire la suiteL'irréprochable Cartebouille avec son stylo au vinaigre et son cartable en peau de zeb Je le trace dans la rue des Anciens Cons, 17 de celle çi il entre dans une turne avec le visage pointu de celui qui tambouille Il disparait et ma pomme dans son dos...
Lire la suiteUn vif en bout de corde Il enchaine des bruits d'os et d'urines Il retourne des sacs pendus à ses crochets Les vide, ciel des manchots décapités! Le vif compte ses proies promises à ses famines Il recense les nés et les vieux étouffés Il abat des repas...
Lire la suiteJe traine un peu sur toi précise que mes mains reniflent studieusement en soufflant sur le trait que mes phalanges éclairent par lèvres incendiées collées dans un mollusque habile par ses anneaux seyants et russule mondaine dans le palais ouvert au chant...
Lire la suiteJamais était un phare tenu plus loin que l'oubli, son double en perpléxité Il m'arrivait d'en atteindre les manches mais nullement le coeur Car Jamais était éloigné si profondément que les même les temples n'en faisaient pas office Il faisait fantasmer...
Lire la suiteCaustique, soude et saumure réunies Une pincée de sable dans la culotte du Gourd-Soif Son rire d'entre les gens qui omet de se tordre Et toi longue minerve sur son cou de glaiseux A la mare des tambours liquides je m'abstiens de prier Ne pas distraire...
Lire la suiteDites à l'amour de se méprendre sur l'état des consciences humaines Dites lui de digérer les ponts branlants qui nuisent aux regrets Chuchotez lui quelques fatigues permissives, il fermera les yeux Atteignez le par le derrière des bans où les vifs se...
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