Pleines pognes et grosses burnées de gueulantes à l'heure où l'horloge assassine les plumards vides. Putaing, il en va de la bourse comme de l'eau au moulin de la galette!!! Putaing, il en va des courses de truies comme du ventre de Malabar sur le cul...
Lire la suiteVoilà ti pa que les agents d'une hygiène spirituelle et comportementale viennent d'attaquer en justice un site d'amateurs de cigares qui dialoguent autour de leur passion sans faire chier le peuple. Voilà ti pa que certains lobbyistes de la santé viennent...
Lire la suiteLes heures attroupées dans le lit renoncent au verdict des corps, le temps a fait sa moisson de langues et de draps noueux, alors rrrrrrrrrhhhhhhhaaaaaannnnnnnnnnnnnnn, un dernier coup de hanches accouplées, serrées, strangulantes, passementeries de peaux,...
Lire la suiteLe concile de Pierrot, vous savez, cette assemblée d'enflés de la parlote et du jaunard, qui tiennent meeting à la buvette du coin de boule. Il n'est pas de philosophie sans le regard trempé des hommes.
Lire la suiteJe est un autre con sur l'estal du ciel clos Je est une diffamation conspuée par la vie, il se barre en couilles en délavant le correctement parler Je est un palais défoncé, les marbres sur sa peau sillonnent sa vieillesse Je est une outre loutrée dont...
Lire la suiteSi il n'était que les profondeurs affinitaires des corps, je donnerais mon âme au diable rongeur sans le souci de l'après dissertation de ses dents sur mon ventre, parce qu'il est dit que ceux qui s'aiment s'aiment en exclusion de l'autre. En égo appuyé...
Lire la suiteLa fesse dominante assise sur le train de l'amour, Le poids des empèchements, des choses retorses qui plument le désir de bander, Oh putain, tu es lourd ce soir et tes aboursements confondent les plis et les ressauts de peau!!!! Je voudrais aller au jus...
Lire la suiteLe roman des tétanies, écho des néants qui le minent, où il se mire comme en achèvement de sa vie, miroir des racontements, des finis plus que des transitions.A'heure des étouffements, il revisite les silences littéraires qui l'auront abrégé, anéanti....
Lire la suiteQue le sel pardonné dissout la chair de mon âme Que le sang ivre de mots transfuse les écritures Que le muscle du temps donne l'heure des morts Que l'organe apatride change de corps et de bourreau Que le sel fasse fondre la mer, il m'est permi de som...
Lire la suiteTout en langueur, l'écrou versatile se dérobe à ma boucherie. L'horloge s'épuise à renacler la nuit qui scande ses meurtres de vieux. Vite, baiser avant de remourir et vite, juter !!!! La vasque gluée suinte de spume, le dégorgeoir malhabile s'essuie...
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