Tu exposes ta tripe sur le meuble revêche Tu forces les tiroirs vides pour installer ton cri Tu enfonces un ongle dur dans le bois du silence J'ai sonné à la porte, j'ai caressé son huis Je chuchote ton petit nom de hyène J'ai reprend du pain sec au bord...
Lire la suiteUn bout de peau contre ta plie desséchée Un bout de mon rêve contre ta méandre impuissante Je rénove la mer par intervalles de manchots Tu puises dans mes salines la pierre en expansion Je me rebande sur les voiries éloquentes Le verbe y nidifie et les...
Lire la suiteLe journal de René quarante cinquième hyène..... René s'en va en crise avec le sou du pauvre qui cherche sa ration de toxique pour mettre fin à la douleur spirituelle qui l'assaille et le dévore comme les dents du cocher sur le train du cheval maigre...
Lire la suiteL'esprit du silence s'égoutte à goutte inspiré par l'atonie de l'horloge décente qui ne respire pas plus qu'elle ne veille sur les vivants abusés par la lumière qui vacille Je reflue dans la poche de mon vrac d'idéaux où la poussière s'active pour étouffer...
Lire la suiteUne candeur de violence larvée tout en affleurement Je suis passée sous la machine à traire les sentiments passifs Je me suis mouvementé avec nonchalance Belle inspiration à l'initiative de ta découpe de mots Un verbe qualifié de retardateur du réel Mais...
Lire la suiteSans renoncer au boire le fumer de havane La ressource en volutes et quelques nuances de bleu L'alcool insinue son esprit dans la cave à sanguin Le cigare inspire le désir de solitude tout près des ascensions Le boire par gouttelettes ce nectar impatient...
Lire la suiteLe journal de René quarante quatrième hyène... La viande, telle est l'oraison de la faim, son terminus de canines, sa conclusion sur l'étal du boucher Mathurin le grand fesseur d'humain, le thermonoc, le sifflet des terminaux. René se gratte les couilles,...
Lire la suiteLe verbe dévorer m'encourage à manger les restes de Francis Meredeeth Sa tombe en plein ciel lévite sous mon regard friand de cadavre Le corps du mort n'abandonne pas la rue Je mange sur le chevet décomposé des écrivains pués Je renonce à la cruche posée...
Lire la suiteFermentes encore un peu, ne t'ouvres pas au chrétien qui passe Demeures serrée comme une paire de cuisses moulinées Restes fermée sur le passage des traiteurs de clocher Ils te reniflent du haut de leur bibliothèque acétilènogène Ils puent le brûlé des...
Lire la suiteBoire ne pas boire l'oiseau cédille me chie sur les pattes arrières Boire à la renverse je déplume une gouttière Ne pas boire je tourne autour de la réserve de clefs L'oiseau discret se ressert du pain Boire je révise mes annales demain Ne pas boire surtout...
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