Dites moi doux en caractère pré-tendre Dites moi votre entière plénitude votre désir de soif Dites moi vos lèvres cantatrices des baisers saints Dites moi le centre de votre épissure la nuit orbe Dis moi le rêve d'escabeau le livre au savoir-aimer Dis...
Lire la suiteD'une chambre l'autre le réveil subodore deux capotes Un gant rampe dans la salle des bains duos savonnés La porte glisse sur ses phalangettes, huis jouit Exil, exil, exil, j'ai traversé ton rein étaminé Je ne sais rien des corps, un vierge en conséquence...
Lire la suiteTon réservoir treillard, ta creute liquidienne, quelques vers sur le zinc Le boire sous le fumé des clopes qui rougissent la salle des éclopés Tu t'allonges sous l'autre, le buveur de verte, tu abois du Mallarmé Tu craches du sang par les plaies de ta...
Lire la suiteEnvaguez envaguez les rouleaux d'eau superficielles Les vagues de morne Tamise, la hanche gauche du pêcheur Dormez Meredeeth, dormez, assassin bleu des soutiers nénuphars La flotte inespérée viendra par le fanon d'une baleine instable Flottez parmi les...
Lire la suiteLa mort est une aubaine et mon cadavre frais abuse d'un cercueil vacant dont le mort a glissé dans la pente inondée de l'oubli. Je dors, je dors, je dors, j'aspire à l'anonie, à la syncope, au tranché bleu d'une larme silencieuse. Je dors, je dors, à...
Lire la suiteIvresse, azur martelé par l'arrière du crâne Deux cones en entonnoirs sur ma vue erronée Distorsion des distances versées de verre à verre Je m'emploie à quérir un corps à la bascule En reptation folâtre autour de ta sucrée Ivresse, ma cécité, l'horizon...
Lire la suiteMon assortiment de rires les uns plumés D'autres palmés puis suivent trois rires en verre Puis l'un d'entre eux jouant au dé avec les larmes de mon coeur Deux rires partis en fumée et l'autre gondolé sur le dos d'une aimée Une valise déconnante pleine...
Lire la suiteParmi les objets morts caduques et engloutis Miroir des rétentions le tain des avachis Tu poses méticuleux en soupirant la dame Que n'as tu d'indécence parmi les aboyeurs Et ce sourire brutal qui orne tes molaires N'est il pas insistant ce remord de pitre?...
Lire la suiteUn quai parti au loin et ta trace de Lune Je me ressers ce vin étamé couleur nuit Tu éclaires les antans passés par ma main gauche Celle qui fait des lèvres avec tes lèvres bues L'imparfait des velours, tu me disais d'attendre Et les siècles ont passé...
Lire la suiteDans l'effervescence de ta tombe terrestre Un compas sectionné Un trou dans le papier La nécro en spirale d'un homme déboité Dans l'agitation funéraire où laps est éternel Un cadran minutieux Au toc des indigences L'heure passive des vifs soustraits à...
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