Le silence amaigri soudainement transi, les mots comme des tocsins massifs.... -Quant à toi tu peux toujours sucer le tchékiste, la révolution de mon coeur n'aura pas lieu. -Lorsqu'on te demande de défaire les principes, lorsqu'on t'enjoinds à ne plus...
Lire la suiteEn bure, flagellant de l'histoire, d'Albi sous tes chausses de sang Croisé branleur des géographies humaines, Hitlerjugend non repenti Révisionniste en écriture, ah le bibliophile de marécage Trou du cul des évèques pédophiles et j'en passe des souffrances...
Lire la suiteL'amour l'invertébré les rotules indigentes Coursir après l'aimée la table de multiplication Elle pond des noeuds ton aveuglement à marcher L'épanchement des traverses le rail des nulle part Je te taie en coussin de soi à carresser l'épaule mûre Encore...
Lire la suiteMa d'oie la plume chavire le riz de papier gerbé l'encre noir des fécondations de forêt. L'arbre déroule la solitude critique le journal d'établi la planche hors de l'eau. Que le noyé des livres non écrits panse les électricités de la mémoire à venir...
Lire la suiteQuatre danseuses dont l'une Maquereaute des loups dans l'utérus cadenas Une autre biaise sous les néons Ouvreuse lumineuse son oeil pincé entre deux portes affadies par la nuit Une autre bougeuse de vieux restes Foirefouille dans le cercueil de Joseph...
Lire la suiteTu suggères l'impatience du majeur, l'intrans majuscule Je voudrais partir par la gauche du lit, reviennent les à rebours Tu fabriques des sons, des allumettes s'enflamment entre tes jambes Je fais l'équation des silences cumulés, le désir d'être absent...
Lire la suiteUn cadavre bloggé répandu sous tes yeux un branleur de bloggeur parmi ce cimetierre de mots insanes tout à fait casse burnes le nid d'écrivassiers pour une postérité à tâtons comme flippée entre les rangs bornés par la crise quotidienne d'écrire et soumettre...
Lire la suiteJe t'écris sous la forme intrépide des "Chroniques de l'extinction des feux ", je n'ai pas froid au membre vois tu, ainsi ne vois tu pas les cadavres de cendriers qui jalonnent ma nuit, tout comme le suif qui encombre ma bouche et qui, séculaire horloge...
Lire la suiteLe rond de tes reins infuse sur ma bouche Le chaume de ton trait rotit entre deux doigts S'assèche avant de s'inonder, la vulve en estuaire Les masses de chair pétries, le triomphe des modelages Autant de lèvres décuplées, un incendie dans la toile de...
Lire la suiteBleu l'oculaire dans le rêve d'Orion le glaneur de visions J'ai puisé des verdâtres entre deux lignes de blanche Tant va l'oeil au puit des éthers que la nuit étoilée du même train boit à la gourde du pénétré solaire Bleu le regard à l'échelle du ciel...
Lire la suite