Partir, au vent de grès, défroissé l'insomnie Partir en la nuit de fenêtres stellaires, ouvrir l'hiver Partir, ô les âmes là-bas, traîner le sable derrière soi Partir océan et rougeoiements des levants éculés Partir par le passé et demain réfléchis, le...
Lire la suitePutaing, des carnasses sur le plumard des oies, finis de dormir en petite culotte de chair, il faut oeuvrer les verrous, tirer les chevillettes, pousser les traits dans leurs retranchements de désir, plumer les planches aux yeux humides des tains déraisonnables,...
Lire la suiteJe est à l'abandon aux champs des pentes cérébrales il fait du foin comme en cabane où les trous sont indigents et les verrous poussifs comme des ventres pleins de viande. Je appelle le cri, la rumeur ouverte sur l'onde buccale du silence il chuchute...
Lire la suiteLundi fais fi des goules biaiseuses Mardi tu punis les salamandres versatiles, au fouet! Mercredi tu rougis sous les enfoncements de la cage Jeudi tu pénètres l'onde prépucière rase d'eau nue Vendredi fais la roue sous l'auvent des gorges coupées Samedi...
Lire la suiteVeloute, l'insurmontable velue, clochetonne les interbogues du sous marinier oxygéné à l'ambiance venteuse des aromates poussés sur la tranche du vent excessif venu de la montagne de chair. Veloute s'en remet à la main diacresse experte des émaux et des...
Lire la suiteRimailles, petit os plein de doigts Versifies sous le corps des pendules Rimailles les secondes de métamorphose où tu ne t'appartiens plus ni même à la pompe nourricière Versifies et pénètres l'os tout en plombant ton encre de ce sang d'orcéphale.
Lire la suiteLe livre en gestation à l'écart des vivants, je ne voudrais pas reculer devant l'immense désert de mon esprit. Ovide tête d'oeuf le pouvoir de l'écrire, de dire l'écrire qui , en déroute, sème le sens des mots siggilaires, Ceux qui demeureront dans le...
Lire la suiteA Arçon mieut vaut se faire sauter par deux andouilles ténébreux en érection que de voir sa panoplie de rainette souillée par un vieux beau libidineux qui oeuvre dans la mare des jouissances vénérables. Et hop, un tour de clef dans l'anus du village.
Lire la suiteNoueuses les langues d'affaires cessées à l'instant de la parole nue Baveuses les dents tétues sur la chair pleine de spume crachoté Mouilleuses les entre-fesses acclamées dans le cirque des étés branlants Aqueuses les huitres velues noircies aux drains...
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