Tu épèles le ventre déchiré, syllabes d'outre viscérale, le bain des humeurs mortelles. Tu ne renonces pas à la vie, oh qu'il est beau de saisir ce frein, je voudrais gésir parmi les morts, ouvrir avec toi les caisses pleines de calcaire et d'os. Nous...
Lire la suiteMardi à la dégoise de thon, le pain s'en beurre les noues, Mercredi chantons à l'oreille des sarkystes "j'vous emmerde, j'vous pénètre!!!!" Jeudi les morts diront leurs soifs, diront le ciel dépaysé, Vendredi les lunes flanquées d'encre feront des fleuves...
Lire la suiteVous prendrez bien un petit baril de putres avec assassinats de masse? Ou une petite coupe de putres signée Total , l'Ange total corrompu ! Ou un petit seau de putres gazoduqué en fin de chaine génocidaire! Ou une petite vasque de brut dans les salons...
Lire la suiteIcelle dépourvue de tête ,chatelaine des lits de seins Par la lèvre-fenêtre béante penchée sur le fleuve immondice Douves de chair ballotées, crénettes dégoulées du jus de vulve Passe-main sur la fesse anoblie à la hâte Et le fourrage blet vite vite à...
Lire la suiteTu dors, petite fille bleue des lumières sur ta peau et le visage de l'enfance qui tourne les horizons. Tu dors âme de ma vie, après avoir pleurer, un baiser sur ton front, les larmes narrent la mère absente. Oh mon enfant total, Tu dors prolongée par...
Lire la suiteLundi chargement de surmulot draisineur sur la voie royale canine Mardi chant des sirènes aérophages, plongeons entre le trait de l'une Mercredi picolement des thons et des soles photographes Jeudi en interligne entre les guerres et les tranchées artères...
Lire la suiteBlanche l'oronde que le nez inspire, puissante respiration de l'encre Le papier brûle les doigts de l'écriteur, le pôvre Il aurait tant voulu Blanchir l'âme de la femme scribée Mais las, le génie n'est pas un sac des plénitudes ni une terre variable de...
Lire la suiteEt moi qui n'aime que le silence convexe, les frottements sourds de la toile sur le sexe des pinceaux, les plis qui s'ouvrent comme des vulves , que le silence des atermoiements de mon corps emmuré j'ai envie de gueuler putaing, débarassons nous du p...
Lire la suiteC'est fait, le petit se lache, la bête de Neuilly scénarise son mandat de potentat de la république: Identité nationale! ca sent le barbare, le retour des chemises brunes, les descentes de flics du ministère spécial des facies. Putain, on va l'avoir à...
Lire la suiteVendredi à la chine de putres, sur le sentier des cloaques noirs Samedi les barrils toujours de putres, l'or noir des ascenceurs pour morts Dimanche tu putras le pétrole brutal, une guerre de tripes sans fin Lundi spèce de putre tu peux pas t'enrichir...
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