Que le René ressurgisse de son antre liquide et me voiçi abattu, noué dans le vieux drap, masqué par la peur de n'être le frêre à la hauteur de fraternité. Renééééééééééé, enculééééééééé!!!!!!!!!!! Le puit s'ouvre, le seau débat avec le seau, le boire va sans fin dans la nuit pisse-gueulante. Je tente un oeil d'huitre hors du mur où je me planque, René branle le culot d'une boutanche de picre assis sur Joe le vieux chien méphitique pué par la mort qui rode. La tapisserie de la piole dégouline d'oiseaux jaunards, je gerbe entre les plinthes. René mime le mime mimée par le mime miné par la soif de vivre, t'as du boulot mon con!!! Le jour se lève, l'amour en fuite en decà du monde des autres, le jour se lève abominable, l'homme fait des bruits de bouche ahanée, René se tord dans le bidet où le petit violet est le miroir du temps qui passe dans son slip défoncé.