Arbre blancarbre noirje t'attend sur le fil fin des grands effroiset les près alentours fournis de femmes mortess'effacent dans le blanc des glaces empesées.Je t'attend sur ce lustre de siècles habitésque les fantômes nus autant que les sélènesont fuit, "cours, cours" frimas sanglants.Arbre blancarbre noirle froid dévore le bois, la tête de l'hommemange des chaussons d'enfants, génie des repas,ma main se signe, l'église clochetonne,les quatre hivers de l'abscence te rendent si distraite,viens, viens, la terre est heures de terreurs,je t'attend sur l'os des écritures closes,je t'attend pour mourir sur le banc intérieur.Arbre noirarbre blanc.