Attire la langue mon palais d'hiver coincé entre les dents juteuses
Par plaquettes de chair enroulées les doigts tordus sur la tranche du précipice ton épaule
Deux phalanges entre les lèvres la lueur au regard asphyxié la métamorphose des yeux
A la clarté de la peau le sourcier annelé pénètre dans le bleu désaxé
Minerve alors le temps du cri la juxtaposition des corps entretenus quelques mots
A la fin écoulée comme traitement de jus exposé sur la toile la jouissance par là décuplée.