Au sud les temps chavirés, bascule dans la nuit des routes raréfiées
Je suis perdu et là la citadelle, l'ombre des hommes-poussières
L'ensablement du désir d'âme.
Le sud empierré, dors Fouta Djalon, dors l'eau et le sang des tempêtes
Je pressens le silence de la dune sertie d'eau
La frontière annulée.