Caresse entre deux doigts le fin des soupirs d'étoile
Je te sable morceau par morceau de la nuque à l'achille
Tu inities un pré songe qui introduit les grandes agitations de ton corps
Alors qu'océan le grand atrabilaire se ronge les sels sous les ongles de tes doigts
Noire la berceuse, noir le chatoiement des mains envolées
Je crains n'avoir le temps d'espérer coudre mes lèvres converties à l'amour
Je glisse sur tes esprits nombreux qui se contestent entre eux
Dire qu'il y a un homme sur ta vie qui se cherche une issue
Que la mer abusive ne cesse de rompre par vagues solvantes
Noire la berceuse, noir le chatoiement des mains envolées.