Chu dans ma cave à vitoles, une poignée de brutes
Je m'allume au gros roux, la gueule à la fume de Parta
J'égare mes allumettes, une trace de feu au cul de mon Ramon
Pompes mon excroissé je me repose sur tes rondeurs
Un nuage de cendres apaise mes insomnies
Le cognac en vedette le verre fesse mes joues
Le jour se lève j'achève les lunes bleues
Un dernier on the road en chemin l'écrivain
Je pars par la fenêtre le train décapité
Quatre manches à tabac je m'allonge dans l'eau
Dormir où nul ne dort mes gobelets de verre.