Dans ton étretas de foie et de condensés de morue
Ta boite étaminée fleurie mille pastis de mots ventriculés
Le bide ouvert à l'étal de la feste une fessée de rhum
Prise de route en zig zags des précisions d'avalasse
Merdoyage de syllabes quand heuu fait défigure de "je désires t'aimer"
Boire dès lors s'ouvre comme boite dypsomane mon alcove liquide
Contamines mon sang l'édredon des sommeils d'alccols
L'étreté chancelant mordoie dans le verre suppuré ton absence
Transhum passage du vent mon putain de silence plié.