Départ pour L'ile soeur. Débandade de la raison, oraison funêbre des vecteurs comportementaux crédibles, je suis en transe liquide et chuchotée.Quelques vitoles dans la besace, un litre, deux litres, deux yeux pour mélanger les genres de couleurs, d'odeurs, de soleils insulaires. Je suis volontairement pressé de glander, de narrer le monde des aplanissements de l'esprit, je suis en hâte de rien branler sur le sable, au bord de l'eau, au bord du bar. Départ pour l'ile soeur, Ile Maurice la voisine courrue maintes fois, j'ai l'envie d'apparaitre transparent, aliénable, en bord de folie adoucies par la lumière et l'écrin d'alcool dans la bouche. Je pars pour mieux revenir entourer mes enfants et dans l'intervalle: découcheries au comptoir, zig zag entre les tables, entechats sur les cuisses des camarades, gueule dans la viande, jouissance azimut sur la terre comme au ciel.Allez, l'avion ronronne, je me marge.