Dimanche l'onde mute la vague trouble le bain d'ivoire
Le corps déficèle les draps, brassée de cris pullulés, avalasse de jus.
Tu ne reviendras pas dans l'angle de l'amour, le couloir est éteint
l'aube a clos la vie dans tes yeux de père.
Le soir trouble le silence, je voudrais pleurer sur le sac des souvenirs en papier,
la porte rouille, la vérité se gonde, elle ne fût pas toutes les vérités.
Je tourne le dos à la vie, la marche d'usure vénère l'arbre terminal,
dormir, dormir pour ne pas mourir en absence de toi.