Dix lignes pour provoquer le pire chez toi servir le sel à la table du grand suif la glisse entre les doigts fuyants le couvert pour deux se sert une compote entre deux assiettes vides les valises s'impatientent la rue partira à l'heure plus qu'aube pluvieuse une lumière automate arrache les parapluies le tien demeure encore dans le corridor des entrées de palier d'entrée de palier de corridor de palier tu hésites tranches l'huis en regardant le tableau mural qui coupe une église lointaine son clocher sectionné ta valise débordante de crise ses cadenas noirs ses fermoirs soudés tu relèves l'heure tu ne sais pas partir la fenêtre se touche une éclipse tu agites de l'ombre dans le couloir des bruits de bouches et de sonnettes je me spectacle cramé dans la cuisine en disette d'huile et d'échine de chien tu roucoules au mètre près au calibre d'épines ajustées je me cale dans mon slip puis dans mon café je ne montre pas mes durs j'en ai pas je ne montre pas ma bitte j'en ai pas je solde mes écritures sur le papier bonsoir.