Entre les corps d'avant cyclone..... Les draps qui moussent sous ton dos
Le mur qui se répend en incertaine rumeur de sel
Et le biais de la lumière avalée par le ventre en béat
La chaleur triangulaire housse les longueurs de peaux poissées sous les mains qui se chavirent les unes les autres
L'attraction liquides des langues fourmillantes épelées sur les lèvres cochères, déplacées avec lenteur
Puis remontent en surface les laits anciens attendus comme laits rénovés
Pris entre deux trois cuisses soulignées dirigées vers l'huis de la femme désirée venteuse
Que l'autre, l'homme, jouxté comme établi de pain tranché, avale précipité sans mémoire sans précis chuchoté
Qui, parmi les cyclones, pousse proue sa verge mâteuse dans les anneaux ouverts
Les ingestions de muscles séreux alors que fenêtres et murs s'écroulent sous le vent coïtal venue de l'océan.