Fermentes encore un peu, ne t'ouvres pas au chrétien qui passe
Demeures serrée comme une paire de cuisses moulinées
Restes fermée sur le passage des traiteurs de clocher
Ils te reniflent du haut de leur bibliothèque acétilènogène
Ils puent le brûlé des cadavres de vrac
Ils ont des pansements aux pieds et des sorcières encagées
Roules toi sous la panse du cheval mort de soif
Retiens ton anubis qu'il ne s'exerce dans la cheminée du temple
Fermentes encore un peu le temps que le chrétien passe avec ses sanglants de transept.